Blog alternance

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jeudi, juillet 29 2010

Objectif 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015

Monsieur Laurent WAUQUIEZ Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

Sur le front de l’emploi, les jeunes sont en général les plus exposés aux retournements de conjoncture, c’est pour cela que le gouvernement s’est pleinement mobilisé pendant la crise. Un plan d'urgence doté de 1,3 milliard d’euros et dédié à l'emploi des jeunes a été annoncé par le Président de la République le 24 avril 2009. L’objectif de ce plan ? Mettre ou remettre 500 000 jeunes sur les rails de l’emploi. Des résultats très encourageants ont pu être obtenus grâce à la forte mobilisation de l’ensemble des acteurs auprès du public jeune, qui a permis d’accélérer la montée en charge des divers dispositifs : en mars 2010, le chômage des jeunes recule pour le cinquième mois consécutif (-4500), et sur un an, la progression du nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est limitée (+2,6%).

L’une des priorités définie par le gouvernement a été de soutenir l’alternance, c’est-à-dire le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’alternance, j’en suis convaincu, c’est une des meilleures réponses aux difficultés d’insertion durable des jeunes et aux besoins de recrutement et de fidélisation des entreprises. Nous avons engagé, avec le dispositif « zéro charges », les aides directes au recrutement, les 500 développeurs de l’apprentissage ou encore la mission Proglio, des actions fortes en faveur de l’alternance dès juin 2009. La rentrée de septembre 2009 a ainsi été sauvée. Au second semestre 2009, plus de 300 000 contrats en alternance ont été enregistrés, c'est-à-dire plus qu’en 2008 (+ 2%) et qu’en 2007 (+ 5%) sur la même période. L’objectif entre juin 2009 et juin 2010 du plan en faveur de l’emploi des jeunes était de 490 000 nouveaux contrats en alternance, à deux mois et demi de l’échéance, 78,8% de la cible a déjà été atteinte.

Mon souhait est d’aller encore plus loin dans le développement de l’alternance. Outre la décision prise, à l’occasion du sommet social du 10 mai, de prolonger les aides en faveur de l’alternance jusqu’à la fin de l’année, il nous faut franchir un pallier supplémentaire quantitatif et qualitatif, en levant un certain nombre d’obstacles. Dans le cadre du Grand emprunt voulu par le Président de la République, 500 millions d’euros sont prévus pour améliorer les centres de formation existants et en créer de nouveaux, et pour prévoir des places d’hébergements supplémentaires. J’ai décidé aussi de lancer en janvier 2010 les Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance, avec un site participatif (ateliers-apprentissage.fr) et je vous invite d’ailleurs à venir consulter les conclusions des groupes de travail ainsi que les contributions des internautes. Pilotés par des DRH, les groupes de travail se sont penchés sur trois grandes problématiques : comment inciter les jeunes à entrer en alternance, comment développer l’alternance partout et pour tous, et enfin comment inciter les entreprises à s’engager davantage dans l’alternance. Parmi les propositions qui m’ont été faites, je retiendrais l’idée de créer une journée d’information sur l’alternance dans les collèges et les lycées, de rapprocher le statut de l’apprenti de celui de l’étudiant ou encore de créer un Meetic de l’alternance. C’est dans ce contexte que le président de la République et le Premier ministre, lors du sommet social du 10 mai, m’ont confié la mission de présenter d’ici à l’été, un plan d’action en faveur de l’alternance à horizon 2015, avec pour objectif 800.000 jeunes suivant une formation par alternance.

Objectif 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015

Monsieur Laurent WAUQUIEZ Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

Sur le front de l’emploi, les jeunes sont en général les plus exposés aux retournements de conjoncture, c’est pour cela que le gouvernement s’est pleinement mobilisé pendant la crise. Un plan d'urgence doté de 1,3 milliard d’euros et dédié à l'emploi des jeunes a été annoncé par le Président de la République le 24 avril 2009. L’objectif de ce plan ? Mettre ou remettre 500 000 jeunes sur les rails de l’emploi. Des résultats très encourageants ont pu être obtenus grâce à la forte mobilisation de l’ensemble des acteurs auprès du public jeune, qui a permis d’accélérer la montée en charge des divers dispositifs : en mars 2010, le chômage des jeunes recule pour le cinquième mois consécutif (-4500), et sur un an, la progression du nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est limitée (+2,6%).

L’une des priorités définie par le gouvernement a été de soutenir l’alternance, c’est-à-dire le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’alternance, j’en suis convaincu, c’est une des meilleures réponses aux difficultés d’insertion durable des jeunes et aux besoins de recrutement et de fidélisation des entreprises. Nous avons engagé, avec le dispositif « zéro charges », les aides directes au recrutement, les 500 développeurs de l’apprentissage ou encore la mission Proglio, des actions fortes en faveur de l’alternance dès juin 2009. La rentrée de septembre 2009 a ainsi été sauvée. Au second semestre 2009, plus de 300 000 contrats en alternance ont été enregistrés, c'est-à-dire plus qu’en 2008 (+ 2%) et qu’en 2007 (+ 5%) sur la même période. L’objectif entre juin 2009 et juin 2010 du plan en faveur de l’emploi des jeunes était de 490 000 nouveaux contrats en alternance, à deux mois et demi de l’échéance, 78,8% de la cible a déjà été atteinte.

Mon souhait est d’aller encore plus loin dans le développement de l’alternance. Outre la décision prise, à l’occasion du sommet social du 10 mai, de prolonger les aides en faveur de l’alternance jusqu’à la fin de l’année, il nous faut franchir un pallier supplémentaire quantitatif et qualitatif, en levant un certain nombre d’obstacles. Dans le cadre du Grand emprunt voulu par le Président de la République, 500 millions d’euros sont prévus pour améliorer les centres de formation existants et en créer de nouveaux, et pour prévoir des places d’hébergements supplémentaires. J’ai décidé aussi de lancer en janvier 2010 les Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance, avec un site participatif (ateliers-apprentissage.fr) et je vous invite d’ailleurs à venir consulter les conclusions des groupes de travail ainsi que les contributions des internautes. Pilotés par des DRH, les groupes de travail se sont penchés sur trois grandes problématiques : comment inciter les jeunes à entrer en alternance, comment développer l’alternance partout et pour tous, et enfin comment inciter les entreprises à s’engager davantage dans l’alternance. Parmi les propositions qui m’ont été faites, je retiendrais l’idée de créer une journée d’information sur l’alternance dans les collèges et les lycées, de rapprocher le statut de l’apprenti de celui de l’étudiant ou encore de créer un Meetic de l’alternance. C’est dans ce contexte que le président de la République et le Premier ministre, lors du sommet social du 10 mai, m’ont confié la mission de présenter d’ici à l’été, un plan d’action en faveur de l’alternance à horizon 2015, avec pour objectif 800.000 jeunes suivant une formation par alternance.

samedi, avril 3 2010

Le jeu, c’est sérieux

Le marché du « jeu vidéo sérieux » est estimé à 10 millions d’euros en France. Actuellement réservés à de grandes entreprises, (coût de 20 à 50 fois plus élevé qu’une solution e-learning traditionnelle), 66 % des 50 grands donneurs d’ordre européens souhaitent intégrer des serious games dans leurs formations d’ici fin 2012. Source : Le nouvel Economiste.

mercredi, mars 24 2010

De l’intérêt des études…

Le rapport annuel de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) est paru .

Un chapitre y est consacré au secteur de l’éducation, qui a subi de nombreuses modifications.

• 57 % des étudiants des pays de l’OCDE entament des études supérieures, contre 37 % en 1995 • En France, 41 % des 25-34 ans ont achevé des études. Ils ne sont que 19 % à avoir mené des études à leur terme chez les 45–54 ans.

Le rapport insiste sur l’intérêt manifeste de poursuivre ses études, puisqu’en terme d’insertion professionnelle et de rémunération, l’obtention d’un diplôme s’avère déterminante. En France notamment, la différence de salaire entre les titulaires d’un diplôme supérieur et ceux qui n’ont pas atteint le 2ème cycle des études du secondaire peut atteindre 40 %.

Cependant, c’est dans notre pays, plus que dans d’autres pays de l’OCDE, que la valeur ajoutée du diplôme est moins importante. En partie à cause du temps que les jeunes diplômés français mettent à lancer sur le marché du travail (jusqu’à 5 ans d’études contre 3 ans en moyenne dans d’autres pays membres de l’OCDE, comme le Royaume-Uni par exemple).

Malgré cela, il apparaît nettement que les étudiants français, comme leurs homologues européens gagnent à être diplômés… A vos manuels !

lundi, mars 22 2010

Les chiffres de la rentrée de février des alternants

La rentrée de février est une vraie rentrée puisque plusieurs classes spécifiques sont ouvertes à cette occasion dans les écoles qui effectuent 2 rentrées.

Une dizaine de promotion de 15 à 20 stagiaires chez Fitec 4 classes en BTS MUC et CGO et 2 autres en 3eme année DEESMA et DEESARH chez Elysées Alternance. Soit entre 150 et 200 jeunes pas école lors de cette rentrée…

D’ailleurs, les professionnels sont unanimes, l’alternance se porte bien et le nombre d’étudiants est en hausse ; d’une part parce que leur formation, de plus en plus concrète est recherchée par les entreprises et d’autre part parce que le gouvernement encourage ce type de formation par des mesures efficaces. Le tout récent site lancé par Laurent Wauqiez ,www.ateliers-apprentissage.fr est salué par nos deux interlocuteurs : « J’adhère totalement au discours de Laurent Wauquiez sur l’opportunité d’emploi que peuvent offrir l’apprentissage et l’alternance. J’y ajouterai que la formation « métier » peut être aussi le moyen de rebondir professionnellement en cours de carrière grâce à l’effet « passerelle » que peut apporter une formation « métier » adéquate et orientée sur les métiers en tension. » affirme Michel Sebban. Avis partagé par Daniel Lesage : « Laurent Wauquiez, en lançant les ateliers de l’apprentissage, va nous permettre de faire un bilan sur le ressenti des alternants et de pouvoir ainsi faire coïncider la demande des jeunes avec celle des entreprises. C’est un réel avantage, qui se concrétiserait par une réforme axée sur la volonté de toutes les parties : jeune et entreprise. »

vendredi, janvier 16 2009

Jeu d'entreprise - Responsabilité Sociale et Environnementale

Plus de 600 étudiants du monde entier mobilisés pour « CITIZEN ACT III », le Business Game de Société Générale. Pour cette 3ème édition, Société Générale permet aux étudiants du monde entier de participer à CITIZEN ACT III, son Business Game* RSE - Responsabilité Sociale et Environnementale.

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lundi, décembre 15 2008

Demarche a accomplir par l'employeur pour un contrat de professionnalisation

L’employeur doit adresser le contrat de professionnalisation CERFA n° 12434*01 à l’organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) au titre de l’alternance au plus tard dans les 5 jours qui suivent le début du contrat ; il est toutefois conseillé aux employeurs de déposer le dossier avant le début de l’exécution du contrat de professionnalisation, afin de s’assurer auprès de l’OPCA de sa conformité et de la prise en charge des dépenses de formation. Cet organisme émet un avis sur le contrat de professionnalisation et décide de la prise en charge des dépenses de formation. Dans tous les cas, dans le délai d’un mois à compter de la date de réception du contrat de professionnalisation, l’OPCA dépose le contrat, l’avis et la décision relative au financement à la DDTEFP du lieu d’exécution du contrat.

Les services de la DDTEFP vérifient la validité de l’instruction effectuée par l’OPCA, notamment la conformité du contrat de professionnalisation aux dispositions législatives et réglementaires. La DDTEFP procède à l’enregistrement du contrat si l’OPCA émet un avis de conformité positif et si l’employeur ne fait pas l’objet d’une décision d’interdiction ou d’opposition à l’embauche d’apprentis et de jeunes sous contrat d’insertion en alternance. La DDTEFP notifie sa décision à l’employeur et à l’OPCA. L’absence de réponse au-delà d’un mois à compter de la date de dépôt vaut décision d’enregistrement. En cas de refus d’enregistrement,

- l’employeur doit, préalablement à tout recours contentieux, former un recours devant le directeur régional du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle. Ce recours doit être formé dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision contestée ;

- le contrat de professionnalisation doit être requalifié en contrat de travail de droit commun. Si ce refus d’enregistrement a fait l’objet d’un recours hiérarchique ou contentieux, la requalification est suspendue. .