Blog alternance

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mardi, juin 29 2010

Les rencontres de Nancy témoignent de la vitalité des Écoles de la 2e Chance. Bientôt 100 sites-Écoles en France !

Le Réseau des Écoles de la 2e Chance (E2C France) a réuni 300 de ses élèves à Nancy, pour ses 5e rencontres sportives nationales. L’occasion pour les Écoles Membres venues de toute la France, de réélire leurs instances dirigeantes et de faire un point sur les actions 2009 et les projets 2010-2011.

Des rencontres sportives annuelles pour le Réseau E2C France
300 jeunes et professeurs des Ecoles de la 2e Chance ont convergé sur Nancy le 21 juin. Représentant toutes les Ecoles du Réseau E2C France, ils sont venus participer pendant 3 jours, à l’événement sportif annuel du Réseau, des olympiades amicales. C’est en présence des représentants du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil général et de la chambre de commerce de Meurthe et Moselle, et sous le regard de Edith Cresson, présidente de la fondation des E2C, que la remise des Trophées sportifs a clôturé les rencontres.

Un dispositif soutenu par les collectivités territoriales
Cet événement estival a donc été l’occasion de mesurer la mobilisation des acteurs du territoire autour de ce dispositif innovant des Écoles de la 2e Chance. Car rien n’aurait existé sans l’appui des Collectivités territoriales, donneuses d’ordre principales, et d’entreprises engagées dans une démarche de responsabilité sociale.

Un réseau en croissance rapide
Le Réseau est passé de 39 à 62 sites depuis 2 ans, il devrait atteindre 100 sites à horizon 2012. Soit un triplement des capacités d’accueil ! En 2010-2011, 21 000 jeunes vont intégrer par le Réseau E2C France. Autant que depuis 7 ans ! Ainsi, par exemple, plus de 800 élèves lorrains s’orientent chaque année vers ces Écoles de la 2e Chance. Et 60% ont trouvé à la sortie, un emploi ou une formation conforme à leur projet. Un processus de labellisation des Écoles a permis de normer le dispositif pédagogique depuis 2004 et de garantir une croissance qualitative du Réseau E2C France. Le taux de sortie positive, stabilisé en moyenne à 60%, est la meilleure preuve du succès. Une vraie performance quand on sait que les élèves rentrent sans même un niveau V (CAP, BEP) validé, qu’ils ont entre 18 et 25 ans et des parcours souvent chaotiques depuis déjà des années, après leur sortie du système scolaire.

L’élection des instances dirigeantes du Réseau E2C France
En parallèle des Rencontres sportives, les Écoles Membres du Réseau E2C France se sont réunies en Assemblée Générale, et ont réélu Alexandre SCHAJER à la Présidence du Réseau. Ce sera son quatrième mandat comme Président du Réseau. Il est confirmé dans la conduite d’une politique de croissance maîtrisée.

Prochain rendez-vous : un Colloque national cet automne.
Dans un souci de valoriser les expériences acquises, d’informer les acteurs et les partenaires sociaux, de souligner l’importance du rôle de l’entreprise dans le dispositif, la Fondation des E2C et le Réseau E2C France organisent, avec leurs partenaires du monde de l’entreprise, un colloque sur le thème *“jeunes et entreprises, un avenir commun”.
Rendez vous le mardi 26 octobre 2010 de 14 h à 18 h au Carrousel du Louvre,
99 rue de Rivoli 75001 PARIS 1er
Comment et avec quel soutien de la part des entreprises, des collectivités et de l’Etat : ce sera l’objet de cet événement national exceptionnel, le 26 octobre au Carrousel du Louvre, qui mettra véritablement les jeunes au centre des préoccupations et des débats.

A propos du Réseau E2C France...
Une origine européenne – Le concept des E2C est né en 1995 d’un programme européen, à l’initiative d’Édith Cresson, Commissaire Européen à l’Éducation. La première École en France a ainsi vu le jour à Marseille en1997.
Une vocation d’intégration sociale – Le Réseau E2C France a pour volonté de donner aux jeunes qui sont sortis du circuit scolaire sans diplôme en poche (150 000 tous les ans en France), une chance de réintégrer l’école, une école sur-mesure dédiée à la construction d’un vrai projet professionnel. Un Réseau de proximité – Le Réseau E2C France se déploie aujourd’hui sur 57 sites, dans 14 Régions et 32 Départements.
Un Réseau en plein développement – le Réseau E2C France connaît une croissance exponentielle avec un doublement des capacités d’accueil et près de 100 points d’implantation prévus pour 2011. Le processus de labellisation des nouvelles Écoles, instauré en 2009, encadre le développement qualitatif du réseau. Il permet le soutien financier de l’État auprès des Régions, donneuses d’ordre principales, et des autres partenaires, collectivités locales, consulaires et entreprises (taxe d’apprentissage, mécénat)
Des résultats avérés – Le Réseau des E2C accueillera cette année près de 9 000 jeunes. Comme les années passées, 60% des élèves y saisiront leur deuxième chance, la chance de définir à leur rythme, un vrai projet professionnel qui les conduira soit directement dans la vie active, soit vers un cursus de formation qualifiant, souvent en alternance, qui correspond à leurs compétences.

mercredi, mai 26 2010

Etat des lieux de la formation informatique : un énorme potentiel, mais de grands dangers !

Nicolas CHABRIER, Président d’Evaluant Au début des années 2000, certains avaient fait leur deuil de l'essor de la filière informatique dans les pays industrialisés : l'offshore allait tout balayer et le secteur des nouvelles technologies, fragilisé par l'explosion de la bulle Internet et par la crise de 2001, était donc moribond aux yeux de l’opinion. Les inscriptions dans les filières informatiques de 2ème et 3ème cycle étaient, de ce fait, en perte de vitesse. Dix ans plus tard, il ressort de cela que cette analyse était bien pessimiste. En effet, l’informatique continue de jouer un rôle moteur dans la création de valeur des entreprises. De plus, l’explosion de nouvelles technologies et de nouveaux concepts a fait apparaître un besoin impérieux de savoir-faire local. Ce savoir, acquis au cours de la formation initiale, doit néanmoins être perpétuellement mis à jour et complété afin de faire face à la prodigieuse avancée que connait l’informatique, grâce aux principaux acteurs mondiaux (Microsoft, Google, Oracle, Dell, HP, IBM, etc.).

1- La formation initiale Les filières informatiques se développent à nouveau et offrent, aujourd’hui, des débouchés au sein de l’économie nationale, européenne et internationale. Les formations françaises présentent, à mon sens, un intérêt majeur. Il s’agit en effet de formations qui placent les bases et les fondements de l’informatique au cœur de leurs cursus, sans omettre la spécialisation afin de garantir une efficacité immédiate des futurs diplômés.

1.1 - Les universités et les écoles d'ingénieur Dispersées sur tout le territoire, elles fournissent aux futurs cadres informatiques des formations qui axent leur enseignement sur les bases de l’informatique. Mais le revers à cela est que les programmes sont trop souvent en inadéquation avec les technologies actuelles. Trop d’universités ou d’écoles d’ingénieur enseignent cette science (car l’informatique est une science) de la même manière qu’il y a 10, voire 20 ans. Souvent axées sur les mathématiques, elles produisent des diplômés qui connaissent tout de la cryptographie ou des arcanes des compilateurs (ceux d’il y a 20 ans !), mais qui sont incapables de produire la moindre application Web 2.0 ou mobile. Néanmoins, certains organismes ont déployé des dispositifs pour pallier cet état de fait. A titre d’exemple, l’université de Haute-Alsace et la filière informatique de l’ENSISA ont créé, en 2008, un conseil de perfectionnement, qui permet aux industriels d’aider les enseignants-chercheurs à appréhender les besoins actuels de l’entreprise. Cet exemple montre qu’il est possible de former des ingénieurs ou des cadres informatiques pour les 40 années à venir, tout en ayant à l’idée qu’ils doivent s’insérer dans l’écosystème informatique dès la fin de leur formation. Cette illustration, bien que marginale, devrait en inspirer plus d’un, car les retours d’expérience sont plus que positifs. Certains ingénieurs sortis de cette école sont aujourd’hui réputés pour leur implication dans le monde informatique et occupent des responsabilités de premier plan au sein de groupes comme Microsoft, IBM ou Apple.

1.2 - Les écoles privées Les écoles privées ont un avantage indéniable. Elles ne se développent que si la demande est forte. Ces dernières années, nous avons vu émerger de nombreuses écoles privées, et ce, principalement pour répondre au fort besoin du marché et à l’incapacité du système en place à y répondre. Je constate que le coût des formations n’est en rien un frein au développement de ces dernières. Elles sont, en effet, assez coûteuses par rapport aux universités et autres écoles d’Etat. Les parents, soucieux d’offrir à leur progéniture un avenir radieux, sont prêts à tous les sacrifices pour que leurs enfants puissent intégrer la filière informatique, revenue en grâce ces cinq dernières années. Mais l’enseignement de ces écoles est rarement contrôlé et ne répond pas aux mêmes exigences que celui que connaissent les écoles d’ingénieurs d’Etat, sous la tutelle de la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI). Parfois positive, cette dérégulation leur permet de bouleverser les programmes afin de coller plus rapidement aux attentes immédiates du marché. Mais l’on constate aussi de nombreux travers, principalement pour des raisons économiques : -Formations réalisées par les étudiants des années supérieures -De nombreuses écoles privées font assurer les cours fondamentaux (enseignement du langage JAVA, bases de données, etc.) par leurs propres étudiants. Quelle efficacité peut-on attendre d’une formation dispensée dans un tel contexte ? Dans le meilleur des cas, l’élève se contente de retranscrire un cours sur lequel il ne possède quasiment aucune expérience et, en tout cas, aucun retour industriel. -Sur utilisation des formations en ligne -Certains établissements réalisent plus de 50 % des cursus en e-learning. Il demeure délicat pour l’élève de se construire une opinion critique en confrontant ses avis à celui de ses pairs. -Absence des fondements et des principes de bases L’informatique doit une grande base de ses principes aux mathématiques. La théorie des ensembles, les transformations des modèles sont autant de principes sous-jacents aux technologies utilisées en génie logiciel, par exemple. Ceci n’est évidemment pas aussi attrayant que de réaliser des développements pour un iPhone ou de créer une plateforme Web 2.0. Néanmoins, on ne peut construire un édifice sans fondations solides. Trop de cursus ignorent cette notion (ou font semblant de l’ignorer) et proposent donc aux futurs informaticiens de manipuler des outils et des technologies dont les concepts les dépassent. Ces quelques exemples montrent la difficulté de trouver aujourd’hui une formation de qualité alliant efficacement connaissance, conscience et savoir-faire.

2 - La formation continue Afin de répondre aux besoins croissants des entreprises, chaque informaticien se doit de suivre, tout au long de sa carrière, des enseignements complémentaires afin d’asseoir ses connaissances et d’en développer d’autres. Ainsi, de nombreuses sociétés de formation proposent à leur catalogue des formations censées élargir les compétences des stagiaires. Néanmoins, pour le vivre de l’intérieur, j’ai observé des pratiques surprenantes :

-Non-respect des objectifs à atteindre Il y a plus fondamental que de définir des objectifs à une formation, c’est de les respecter. La non-atteinte d’objectifs s’explique souvent par une inéquation entre les besoins du stagiaire, le budget consacré à la formation et les compétences du formateur. -Non prise en compte du niveau d’entrée des stagiaires Parce qu’il faut remplir les salles de formation, certains n’hésitent pas à mélanger plus que de raison les groupes de niveau. Ceci entraîne souvent un mécontentement général de la part des stagiaires, formateurs et clients. -Des supports de formation au rabais Le support de formation reste un élément essentiel, c’est ce qu’il restera au stagiaire après la formation. Des mois plus tard, il pourra se replonger dans ses cours sans difficulté, si ces derniers sont de qualité. Pour des raisons d’économie, certains n’hésitent pas à remettre des supports de formation de quelques pages photocopiées. Le résultat est désastreux ! -Des formateurs en décalage avec le monde de l’entreprise La formation n’est pas une fin en soi. Il faut transmettre un savoir et faire partager ses expériences afin que le stagiaire gagne en autonomie. Un formateur qui n’est plus en corrélation avec les besoins industriels est en danger et les stagiaires qui suivent ses formations également. Il y a de cela deux ans, des étudiants m’ont expliqué qu’un formateur leur demandait d’utiliser Wincommander pour créer des répertoires et faire des copier/coller sous Windows. Cela ne dit certainement rien à un grand nombre d’entre vous et pour cause, cette pratique est obsolète depuis près de 15 ans. Mais le formateur, enfermé dans ses convictions, reproduisait depuis des années un cours qui était devenu complètement anachronique et contre-productif. -Des formations sans formateur Le coût principal d’une formation doit être justifié par la compétence, l’expérience et la pédagogie du formateur. Afin de réaliser des économies, certains établissements ont donc choisi de proposer des formations sans formateur, pour un prix très faible en valeur, mais bien trop élevé à l’aune du résultat ! Le stagiaire apprend seul avec son support de formation. La formation continue est non seulement nécessaire, mais elle est vitale pour maintenir la population des informaticiens au niveau des exigences qu’implique l’arrivée des nouvelles technologies. Pourtant, la formation continue en France n’est que très peu répandue et semble même en décroissance depuis quelques années. Les pratiques de certaines sociétés seraient-elles la cause de ce désamour ?

3 - Les risques futurs A terme, des formations initiales qui ne se remettent pas en question ou des cursus qui s’exonèrent de tout enseignement fondamental couplé à une formation continue défaillante peuvent entraîner les dérèglements suivants : -Baisse du niveau des compétences des informaticiens On le constate dès aujourd’hui avec l’apparition de nouveaux concepts comme le cloud-computing. Ces technologies de rupture représentent une véritable difficulté pour les éditeurs de logiciel, par exemple. Cela s’explique aisément : les informaticiens d’aujourd’hui possèdent les mêmes compétences que ceux d’hier et non les connaissances nécessaires pour s’approprier les technologies émergentes. -Inadaptation au changement L’absence de repères et de notions fondamentales sclérose l’évolution. On travaille toujours avec ce que l’on connait ; or l’innovation s’associe souvent aux sauts technologiques. Ces derniers sont souvent difficiles à aborder sans une maîtrise des concepts et une vision plus globale des problèmes. -Développement d’une dépendance aux structures offshore Avoir une dépendance en matière de production est une chose, mais en avoir en matière de conception et d’innovation est bien plus risqué. Doit-on conserver la maîtrise de notre innovation ? La question semble stupide, mais elle se pose néanmoins lorsque l’on voit certaines sociétés externaliser des réalisations informatiques pourtant fondamentales à leur fonctionnement. -Perte de compétitivité Si l’on ne maîtrise plus la production, la conception et l’innovation, l’on peut chercher longtemps où se trouve la production de valeur. Or une économie qui ne génère pas de valeur est moribonde et la compétitivité des entreprises s’en trouve grandement compromise.

4 – Vers une solution Ce tableau du secteur de la formation informatique n’est pas si sombre pour autant. Des perspectives encourageantes voient le jour. Microsoft ne vient-il pas de créer l’un de ses plus grands centres de recherche à Issy-les-Moulineaux ? Ceci montre bien l’attractivité française en matière informatique. En effet, en axant nos efforts sur le professionnalisme des sociétés de formation et en incluant les acteurs de l’informatique dans les formations initiales, nous pourrons placer l’industrie informatique au cœur de notre économie. Plus de professionnalisme, plus d’expertise, plus de formation et au boulot !

samedi, avril 3 2010

Près de 15 millions d’élèves

En 2008-2009, les effectifs d’élèves, d’apprentis et d’étudiants en France métropolitaine et dans les Dom s’élevaient à 14,9 millions. Ce qui représentait 23,5 % de la population. Ce nombre est en recul de 0,2 % par rapport à la rentrée précédente. Cette diminution globale cache toutefois des évolutions contrastées selon les niveaux d’enseignement.

Source : INSEE

lundi, mars 22 2010

L’alternance, version originale

Hors des sentiers battus et des formations classiques, l’alternance propose des types d’enseignement originaux qui mènent à des professions méconnues. SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle et de l’analyse, recrute des jeunes en alternance pour les diriger vers des emplois à la pointe de la technologie.

en-alternance.com s’est entretenu avec Laurent Pinède, DRH de SGS pour en savoir davantage sur ces formations en alternance originales et pleines d’avenir.

Une école intégrée à l'entreprise

Il n’existe pas de formation initiale préparant à la plupart des métiers du Groupe SGS : contrôle non destructif, inspection soudage, auditeur... Pour remédier à la problématique, certaines filiales ont décidé de recruter directement des personnes en recherche d’emploi et de les former directement à leurs besoins. Les profils des candidats dépendent du métier pour lequel les alternants sont recrutés. Bac/bac+2 technique pour les métiers de l’industrie, et bac +4/5 école de commerce pour la certification.

Une entreprise d’accueil sur mesure ! Un des avantages des alternants de cette école est de ne pas avoir besoin de chercher une entreprise d’accueil ; en effet, SGS a de sérieux besoins de main d’œuvre et la pénurie du marché oblige l’entreprise à fidéliser ses salariés potentiels. « SGS a recruté 50 contrats en alternance en 2009, en contrat de professionnalisation, avec l’objectif de tous les garder au-delà de leur période d’alternance. Pourquoi avoir privilégié un tel contrat : il permet de recruter les jeunes directement en CDI, et donc de les fidéliser. »

Les qualités de l’alternance, selon SGS Plus qu’un niveau, SGS recherche le plus souvent des jeunes passionnés, par un métier, un environnement professionnel : industrie, certification, marchandises agricoles…, et qui acceptent les contraintes de ces métiers : travail de nuit, déplacement, temps d’attente…

Intéressés ? Pour la rentrée 2010, les postes ne sont pas encore tous identifiés. Mais nous encourageons fortement les personnes intéressées à postuler sur le site www.fr.sgs.com rubrique carrières. Les métiers de SGS sont peu identifiés par les élèves. Ils ne postulent donc pas spontanément. C’est pourquoi, des actions sont menées auprès des écoles : cours magistraux, partenariat privilégié pour recueillir des étudiants de manière récurrente…

lundi, janvier 18 2010

Seconde rentrée en alternance... c'est maintenant (Partie 2)

Et qui sont-ils ces alternants de février ?
Généralement les jeunes n’ayant pas trouvé d’entreprise pour la rentrée initiale ou des jeunes qui ont changé d’orientation. » indique C3 Institute. Chez Pigier, « nous remarquons que, bien que l’accès à cette rentrée décalée soit ouvert à tous, la majorité des élèves qui nous rejoignent en février sont des étudiants universitaires ou d’autres BTS en cours de réorientation. D’autres sont aussi des candidats qui ont trouvé leur entreprise après la rentrée de septembre et que nous intégrons sans attendre la rentrée suivante. »
Et pour trouver une entreprise d’accueil, alors que tous les alternants de septembre ont déjà rafl é tous les postes …
Il semble que la recherche d’une entreprise ne soit pas plus diffi cile en janvier/février qu’en septembre ; mais pas plus simple non plus. Disons que les établissements aident les candidats et que certains tablent sur le fait que certaines entreprises ont de nouveaux besoins en début d’année civile et que l’alternant qui se présente, tombe au moment opportun. « La recherche d’entreprise d’accueil s’effectue sans diffi culté puisque tout va dépendre du rythme de l’entreprise elle-même, à savoir si elle fonctionne de septembre à septembre ou bien de janvier à janvier ce qui varie suivant le secteur d’activité. Nous étudions les propositions de toutes les sociétés susceptibles de comporter un service commercial, comptable ou encore en ressources humaines.» indique Elysées Alternance. Madame Rolo est tout aussi confi ante : « Cette période est un peu plus « calme » car les entreprises ont anticipé le recrutement des alternants pour la rentrée de septembre. Mais, il y a encore de nombreux postes à pourvoir. » Partisans d’un véritable accompagnement, Sabine Fernandez-Topol et Moussa Kebaili précisent que « les élèves doivent faire preuve d’une grande motivation. Les conseillers en formation de Pigier Performance accompagnent chacun de leurs candidats individuellement pendant ce processus de recherche d’entreprises. Nous leur prodiguons des conseils sur leur candidature, sur leur prospection et leurs recherches. Parallèlement nous proposons leur CV à nos entreprises partenaires en recherche d’un jeune à accueillir. »
Et ils sont nombreux, ces jeunes qui s’inscrivent en deuxième session ?
C’est assez inégal ; dans certains établissements, cette deuxième rentrée compte presque autant d’étudiants que la première. Dans d’autres, nettement moins. Chez C3 Institute, « Elle est inférieure à la rentrée de septembre mais représente environ 30 % de l’effectif global. » Proportion un peu moindre chez Pigier : « Sur une année scolaire, les inscrits en 2ème session représentent environ le dixième de notre effectif global de nouveaux élèves. » Mais ce qui est capital, c’est que la réussite est la même qu’il s’agisse d’une rentrée traditionnelle en septembre, ou d’une seconde rentrée en février. Parce que : « le programme est le même, les enseignements sont identiques quelque soit la période de démarrage de la session. » tient à préciser Inès Rolo.
Alors, ne perdez pas une année, la deuxième session de la rentrée en alternance s’engage !

vendredi, janvier 15 2010

Seconde rentrée en alternance... c'est maintenant (Partie 1)

Vous avez manqué la première, vous n’étiez pas sûr, vous vous étiez déjà inscrit ailleurs … quelles qu’aient été vos raisons, vous n’aviez pas opté pour l’alternance en septembre. Et après 3 mois de cours, de petits boulots ou d’hésitation, vous avez changé d’avis. Chanceux comme vous êtes, les écoles d’alternance proposent une seconde rentrée au mois de février … Rien que pour vous ? Non, mais ça vaut le coup de se renseigner !

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mercredi, janvier 6 2010

Les initiatives de la région Auvergne pour l'alternance

En Auvergne, comme sur tout le territoire, la voie de l’apprentissage n’est pas réservée aux garçons... Peintre automobile, cuisinière, carrossière, éleveuse, boulangère, menuisière, serrurière métallière, marbrière, électrotechnicienne... elles ont choisi des métiers qui recrutent, et les entreprises jouent le jeu. Pour encourager les vocations féminines, dans des secteurs porteurs en terme d’emploi mais où les filles sont encore trop peu nombreuses à oser se lancer, la Région Auvergne a décerné pour la troisième fois des prix aux apprenties. Près de 8.900 apprentis sont actuellement accueillis dans les CFA d’Auvergne. Les jeunes filles représentent moins de 25% de cet effectif (2.262). Afin de les inciter à se diriger vers cette voie de formation qui permet une bonne insertion professionnelle, un prix régional en faveur des apprenties a été créé en 2005. 30 prix de 800 euros ont été attribués à des jeunes filles ayant signé un contrat d’apprentissage dans des secteurs d’activités en tension (où l’offre d’emploi est supérieure à la demande), traditionnellement choisis par des garçons, et dont les mérites personnels et professionnels sont reconnus à la fois par leurs professeurs et les entreprises qui les accueillent.

vendredi, octobre 16 2009

Alternance, La parole aux jeunes étudiants

QUI DE MIEUX PLACÉ POUR PARLER D’ALTERNANCE QUE DES JEUNES QUI ONT CHOISI CETTE FORMATION ? ELODIE GIRARD ET PIERRE ROMEDENNE, TOUS DEUX ÂGÉS DE 21 ANS, ONT ACCEPTÉ DE PRÉSENTER AUX LECTEURS DE RECRUT.COM LES RAISONS QUI LES ONT POUSSÉS VERS L’ALTERNANCE. ILS LES CONSEILLENT SUR LES MÉTHODES LES PLUS EFFICACES POUR RÉUSSIR LEUR RENTRÉE.

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jeudi, octobre 15 2009

La rentrée des classes des écoles en alternance

A L’HEURE OÙ LE MOT RENTRÉE EST SUR TOUTES LES LÈVRES, LE MONDE DE L’ALTERNANCE PROPOSE ENCORE DES PLACES AUX RETARDATAIRES. TROIS D’ENTRE ELLES NOUS ONT REÇU POUR NOUS PARLER DE LEUR RENTRÉE 2009.

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lundi, octobre 12 2009

Le contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation
Ouvert aux personnes âgées de moins de 26 ans qui ne possèdent pas de qualification professionnelle, aux demandeurs d’emploi de plus de 26 ans, et aux salariés en CDI dont la formation est inadaptée, il a pour but de faciliter l’insertion professionnelle par l’acquisition d’une qualification. Il va donc permettre à la personne de se perfectionner dans un métier en acquérant des connaissances précises. Plus court que le contrat d’apprentissage, le contrat de qualification est une CDD d’une durée d’environ 6 à 12 mois, exceptionnellement de 24 mois. Sa finalité est l’obtention d’un certificat de qualification professionnelle ou d’un diplôme validé par la branche professionnelle.
La rémunération d’un jeune en contrat de qualification s’échelonne entre 55 % et 85 % du SMIC suivant des subtilités de niveaux et d’âge. Si l’entreprise est exonérée de charges patronales à hauteur de 10 ou 11 % et que d’autres exonérations existent pour les personnes de moins de 26 ans ou de plus de 45 ans, l’entreprise ne bénéficie d’aucun crédit d’impôt ou de prime d’assiduité quand elle recrute un contrat de professionnalisation (exception faite si la personne recrutée est handicapée). A la différence du contrat d’apprentissage, les heures de formation délivrées dans le cadre d’un contrat de professionnalisation sont comprises sur les heures de travail en entreprise. Le contrat pro passe entre 15 et 20 % de son temps en formation. Attention, seules les entreprises privées peuvent avoir recours à ce type de contrat. Les contrats de professionnalisations se signent avec certains CFA, des organismes privés et les centres de formation des branches professionnelles.

jeudi, octobre 1 2009

Champagne Ardenne : les chiffres de l'alternance

Part des moins de 25 ans dans la population totale : 31,8
% Part des moins de 25 ans dans la population active : 9,4
% Nombre d’apprentis : 8 500 – Nombre de CFA : 28
Taux de femmes apprenties : 26
% Budget alloué aux lycées et à l’apprentissage : 152 millions d’euros
Secteurs majeurs : éducation / santé / action sociale / commerce / services aux particuliers / industrie / transport / bâtiment / travaux publics / agriculture
Niveau de formation :
• 44 % CAP BEP
• 17 % bac pro
• 14 % bac + 2 ou plus
Taux d’emploi sortant durable : 57 % un an après l’obtention d’un diplôme
Nombre d’entreprises d’accueil : 5 000
17ème région dans le classement des économies régionales

mercredi, septembre 9 2009

Ile de France s'engage pour l'alternance

La région s’engage :
La politique régionale s’accompagne d’un important soutien qualitatif au fonctionnement et au développement de l’apprentissage. Différentes actions sont mises en oeuvre pour tous ses acteurs :
• La démarche qualité dans les CFA incite les établissements à améliorer la gestion de l’hétérogénéité des publics et à lutter contre les discriminations à l’embauche...,
• La professionnalisation des acteurs de l’apprentissage est soignée : mise en place de formations pour tous les personnels de CFA (directeurs, formateurs, développeurs...),
• Des aides proposées aux apprentis : transport, hébergement, restauration, achat de livres et documentation, équipement professionnel, clé USB, carte « d’apprenti étudiant des métiers »,
• Le développement culturel et sportif des apprentis est favorisé par diverses actions culturelles : « Les Apprentiscènes », « les Ambassadeurs du sport », « les Apprentis au cinéma », « Tick’Art », « Trophée de hand-ball des CFA »...,
• La promotion des métiers avec les «Olympiades des métiers»,
• La mobilité internationale des apprentis est soutenue : différents types de séjours à l’étranger visent à professionnaliser les apprentis en cours de formation (plus de 5.000 concernés en 2007-2008).

mercredi, septembre 2 2009

Alternance en Ile de France

Aujourd’hui, l’Ile-de-France regroupe huit départements, que l’on tend parfois à confondre avec l’agglomération de Paris qui ne s’étend que sur 23 % de sa surface, mais qui représente 83 % de sa population. Ainsi cette région est-elle la plus importante région européenne par son PIB. Avec plus de 5,3 millions d’emplois, dont près de 84% dans le tertiaire, l’Ile-de-France occupe une place prépondérante dans l’économie nationale. C’est une région très urbanisée, très peuplée et très jeune puisqu’1 habitant sur 3 a moins de 25 ans. L’apprentissage y est un enjeu extrêmement important que le Conseil régional d’Ile-de France encourage activement.

mercredi, août 26 2009

L'alternance, état des lieux

L’arrivée du printemps marque le lancement de la saison de l’alternance. Pour les jeunes, c’est la période des inscriptions dans les CFA mais aussi le début des recherches d’entreprises d’accueil pour les deux ans de formation. Mais, en quoi consiste réellement ce mode d’enseignement dont on parle de plus en plus ? Les nouvelles mesures gouvernementales du mois d’avril dernier et la façon dont elles ont été relayées dans les différents supports de presse témoignent de l’enjeu que représente aujourd’hui l’emploi des jeunes.

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lundi, juillet 27 2009

Qu'attendre d'un centre de formation

PIGIER est le plus grand réseau privé d'écoles techniques et de centres de formation professionnelle de France avec 42 établissements répartis sur tout le territoire. Depuis 1850, les écoles PIGIER ont conduit des jeunes et des moins jeunes à des métiers, en leur proposant des formations validées par des diplômes d'état (CAP, BP, Bac Pro, BTS, Bac+3) dans des domaines variés : du commerce au management, du secrétariat/assistanat des ressources humaines à la comptabilité, du social et paramédical à celui de la coiffeuse/esthétique.
Entretien à bâtons rompus avec Luc Frérebeau, Directeur du Développement PIGIER.

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vendredi, juillet 24 2009

Trouver son centre de formation

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour trouver le centre de formation dans lequel vous suivrez votre formation théorique : le web est naturellement un outil précieux pour sélectionner votre établissement. Cependant, la quantité d’informations diffusée y est telle qu’il est impératif de savoir faire le tri.
Nous vous proposons une sélection de sites qui vous guideront au mieux dans la sélection de votre école :
- www.lapprenti.com
Complet, précis et facile d’utilisation, ce site regroupe toutes les informations essentielles sur les CFA. Il offre une vue d’ensemble des centres de formation pour apprentis à l’échelle nationale; ce qui facilite les recherches des candidats dispensés ainsi de devoir s’adresser aux conseils régionaux.
- www.orientation-formation.fr
Un site conçu par l’Etat, les partenaires sociaux et les régions qui permet d’obtenir conseils et astuces sur un large éventail de formations.
- www.contratdepro.fr
C’est le site de la FFP (Fédération de la Formation Professionnelle). Bien conçu, il ne répertorie cependant que les établissements privés (un peu plus de 350 sur le site).
- http://formation-emploi.cci.fr
Ce portail propose une liste des formations dispensées par les CCI (Chambres de Commerce et d’Industrie). On y trouve de nombreuses formations en alternance et particulièrement en contrat de qualification.

De nombreux avantages sont proposés par les régions en vue de faciliter l’intégration et les déplacements des apprentis entre leur école, leur entreprise et leur domicile. Des aides financières ponctuelles peuvent être accordées pour l’achat de manuels scolaires ou de matériel professionnel. Vous pouvez obtenir des renseignements auprès de chaque conseil régional.

jeudi, juillet 23 2009

Comment trouver son centre de formation (2)

Créer des contacts
Avant de vous inscrire impulsivement dans une école ou un CFA, vérifiez que l’enseignement proposé est conforme à vos souhaits professionnels.
• Prenez rendez-vous avec un conseiller d’orientation qui vous guidera dans les premières démarches à effectuer. Il saura vous orienter vers les centres de formation répondant le mieux à vos attentes tout en vous mettant en garde contre les pièges à éviter.
• Rendez-vous à des salons ou aux journées portes ouvertes des écoles. Le contact direct avec les établissements, ses anciens élèves etc... est un bon moyen de prendre la mesure de la qualité du projet pédagogique. Ce sera pour vous l’occasion d’établir un premier contact avec les enseignants, de poser toute sorte de questions ... en un mot de satisfaire votre curiosité.
• Renseignez-vous auprès des associations professionnelles qui sont toujours au courant des nouvelles tendances et formations cotées.
• Poussez les portes du CIO (Centre d’Information et d’Orientation) le plus proche de votre domicile. Vous y trouverez des conseillers pour vous encourager dans vos recherches. Ces établissements disposent d’annuaires répertoriant l’intégralité des formations ainsi que les CFA qui les préparent. La liste des CIO est disponible sur le site du ministère de l’Education Nationale : www.education.gouv.fr

mardi, juillet 21 2009

Comment trouver son centre de formation

Vous envisagez de poursuivre vos études en alternance à la rentrée prochaine ; vous allez donc devoir trouver, en parallèle de l’entreprise sélectionnée, le centre de formation qui réponde à la réussite de votre projet professionnel. Cette recherche n’est pas anodine. En effet, elle conditionnera vos premiers pas dans la vie active. Ces quelques conseils judicieux devraient vous aider ...

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lundi, juillet 20 2009

Le contrat de professionnalisation

Regroupant plus de 1.500.000 PME, la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) est une organisation patronale interprofessionnelle, privée et indépendante dont la fonction est d’assurer la représentation et la défense de l’ensemble des petites et moyennes entreprises, tous secteurs confondus (industrie, commerce, services, artisanat), au niveau national, tant auprès des pouvoirs publics que des partenaires sociaux. Son Président de la Commission Formation et Education, M. Jean-Michel Pottier, dresse un état des lieux du contrat de professionnalisation au sein de ces structures particulières.

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mercredi, juillet 15 2009

Le Contrat de professionnalisation

La Chambre Syndicale des Organismes de Formation en Alternance (CSOFA) a été créée à l’initiative de centres de formation et a pour vocation principale la promotion de l’alternance et la mise en œuvre des contrats de professionnalisation. Entretien avec son président, M. Xavier Baux.

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