Blog alternance

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samedi, avril 3 2010

Le jeu, c’est sérieux

Le marché du « jeu vidéo sérieux » est estimé à 10 millions d’euros en France. Actuellement réservés à de grandes entreprises, (coût de 20 à 50 fois plus élevé qu’une solution e-learning traditionnelle), 66 % des 50 grands donneurs d’ordre européens souhaitent intégrer des serious games dans leurs formations d’ici fin 2012. Source : Le nouvel Economiste.

Près de 15 millions d’élèves

En 2008-2009, les effectifs d’élèves, d’apprentis et d’étudiants en France métropolitaine et dans les Dom s’élevaient à 14,9 millions. Ce qui représentait 23,5 % de la population. Ce nombre est en recul de 0,2 % par rapport à la rentrée précédente. Cette diminution globale cache toutefois des évolutions contrastées selon les niveaux d’enseignement.

Source : INSEE

vendredi, avril 2 2010

Entrée retardée

Afin d’augmenter leurs chances d’entrer positivement sur un marché du travail difficile, les jeunes diplômés n’hésitent plus à retarder leur entrée sur le monde du travail. Pour cela, ils se lancent volontiers dans des études plus longues et plus spécialisées, optent pour des stages ou se dirigent vers des formations complémentaires à l’étranger. Certaines universités proposent même un diplôme d’expérience professionnelle qui permet aux jeunes d’obtenir, pendant plusieurs mois, des conventions de stage afin de les familiariser avec le monde du travail.

Source : Les Echos

mercredi, mars 24 2010

De l’intérêt des études…

Le rapport annuel de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) est paru .

Un chapitre y est consacré au secteur de l’éducation, qui a subi de nombreuses modifications.

• 57 % des étudiants des pays de l’OCDE entament des études supérieures, contre 37 % en 1995 • En France, 41 % des 25-34 ans ont achevé des études. Ils ne sont que 19 % à avoir mené des études à leur terme chez les 45–54 ans.

Le rapport insiste sur l’intérêt manifeste de poursuivre ses études, puisqu’en terme d’insertion professionnelle et de rémunération, l’obtention d’un diplôme s’avère déterminante. En France notamment, la différence de salaire entre les titulaires d’un diplôme supérieur et ceux qui n’ont pas atteint le 2ème cycle des études du secondaire peut atteindre 40 %.

Cependant, c’est dans notre pays, plus que dans d’autres pays de l’OCDE, que la valeur ajoutée du diplôme est moins importante. En partie à cause du temps que les jeunes diplômés français mettent à lancer sur le marché du travail (jusqu’à 5 ans d’études contre 3 ans en moyenne dans d’autres pays membres de l’OCDE, comme le Royaume-Uni par exemple).

Malgré cela, il apparaît nettement que les étudiants français, comme leurs homologues européens gagnent à être diplômés… A vos manuels !

mardi, mars 23 2010

Les études en alternance : un passeport pour l'emploi

Pour tous les jeunes qui préparent leur avenir, c’est le moment de faire le point sur les opportunités qui s’offrent à eux. Parmi elles, la formation en alternance n’en finit pas de séduire et de faire ses preuves comme pourvoyeur d’emplois. en-alternance.com vous propose un point pratique qui récapitule les avantages de l’alternance.

L’alternance, qu’est ce que c’est ?

L’alternance est un mode de formation où alternent périodes de cours (en école) et périodes de travail (en entreprise). Les avantages sont multiples :

Une formation terrain efficace. Une formation rémunérée. Un contact immédiat avec le milieu du travail. La possibilité d’acquérir rapidement expérience et maturité professionnelle. La multiplication des chances d’embauche immédiatement après la période de formation. Mais attention, si l’alternance présente de nombreux avantages, elle n’est pas seulement une partie de plaisir. Il n’est pas donné à tout le monde d’être un alternant efficace.

Dès la signature du contrat de travail et votre premier jour de travail, vous devenez un salarié à part entière. De ce fait, vous aurez des droits mais aussi des devoirs. Ce qui n’est pas toujours facile à accepter pour certains jeunes, habitués à travailler à leur rythme et suivant leur méthodes personnelles … Le temps des alternants se sépare en 2 parties distinctes : vie en entreprise, vie à l’école. La répartition de ces heures dépend des organismes de formation ; certains proposent une répartition 2 jours/3 jours et d’autres 2 semaines / 3 semaines.

Se comporter d’une façon professionnelle Choisir l’alternance, c’est choisir de travailler deux fois plus pour réussir deux fois mieux son intégration professionnelle. Pour cela, il faut s’adapter à un rythme soutenu, très soutenu …

Pas question de manquer les cours, pas question de ne pas venir travailler… Ni mots d’excuse, ni raisons tarabiscotées, vous serez sanctionnés en cas d’absence non justifiée. De la même façon, adieu vacances toutes les 6 ou 7 semaines comme à l’école. Votre centre de formation ferme ses portes pour 2 semaines ? Ce seront deux semaines dédiées à l’entreprise.

Pour l’entreprise, votre présence est un plus : elle garde un œil attentif sur vous car elle est susceptible de vous embaucher en CDI à la suite de votre période de formation. Vous n’avez donc pas trop de droit à l’erreur, en tout cas dans votre comportement et votre attitude professionnelle. Vous pouvez vous tromper, hésiter, vous pouvez rater des missions mais vous ne pouvez en aucun cas :

Etre passif face à votre mission. Ne pas chercher à augmenter votre potentiel professionnel. Profiter de votre période en entreprise pour vous reposer. Vous désintéresser de vos collègues ou du travail qu’ils fournissent. Vous êtes un membre à part entière de l’équipe et l’on attend de vous que vous vous comportiez comme tel.

Côté finances

C’est l’atout incontestable de la formation en alternance : les jeunes n’ont pas à payer les frais de scolarité liés à leur enseignement. Et dans certains cas, ils font donc de sacrées économies… notamment pour les formations techniques ou formations en IIIème cycle qui atteignent parfois 10.000 euros à l’année. Les Conseils Régionaux proposent fréquemment des aides à l’acquisition de matériel, même si certaines pièces restent à la charge des étudiants.

Comme tous contrat de travail, le contrat en alternance donne droit à une rémunération, calculée en fonction de l’âge de l’alternant et du type de contrat signé. Et le jeune peut profiter des avantages proposés par l’entreprise à l’ensemble de ses salariés : tickets restaurant, carte de transport, mutuelle … et dans certains types d’emploi, téléphone portable ou véhicule de fonction.

Découvrez dans les pages suivantes le témoignage de Aurélie, étudiant en alternance ainsi qu’un exemple de formation originale proposée directement par une entreprise qui ne trouve pas de centre de formation adaptée.

Et n’oubliez pas que l’alternance offre toutes les chances d’un départ gagnant dans sa vie professionnelle. D'autres articles sur ces thèmes sur www.recrut.com

lundi, mars 22 2010

Les chiffres de la rentrée de février des alternants

La rentrée de février est une vraie rentrée puisque plusieurs classes spécifiques sont ouvertes à cette occasion dans les écoles qui effectuent 2 rentrées.

Une dizaine de promotion de 15 à 20 stagiaires chez Fitec 4 classes en BTS MUC et CGO et 2 autres en 3eme année DEESMA et DEESARH chez Elysées Alternance. Soit entre 150 et 200 jeunes pas école lors de cette rentrée…

D’ailleurs, les professionnels sont unanimes, l’alternance se porte bien et le nombre d’étudiants est en hausse ; d’une part parce que leur formation, de plus en plus concrète est recherchée par les entreprises et d’autre part parce que le gouvernement encourage ce type de formation par des mesures efficaces. Le tout récent site lancé par Laurent Wauqiez ,www.ateliers-apprentissage.fr est salué par nos deux interlocuteurs : « J’adhère totalement au discours de Laurent Wauquiez sur l’opportunité d’emploi que peuvent offrir l’apprentissage et l’alternance. J’y ajouterai que la formation « métier » peut être aussi le moyen de rebondir professionnellement en cours de carrière grâce à l’effet « passerelle » que peut apporter une formation « métier » adéquate et orientée sur les métiers en tension. » affirme Michel Sebban. Avis partagé par Daniel Lesage : « Laurent Wauquiez, en lançant les ateliers de l’apprentissage, va nous permettre de faire un bilan sur le ressenti des alternants et de pouvoir ainsi faire coïncider la demande des jeunes avec celle des entreprises. C’est un réel avantage, qui se concrétiserait par une réforme axée sur la volonté de toutes les parties : jeune et entreprise. »

Bien préparer son entretien d'embauche

L’entretien d’embauche est un moment privilégié durant lequel le recruteur va essayer de savoir si vous êtes le candidat idéal pour le poste proposé. Mais c’est également pour vous l’occasion de vérifier que le poste correspond à vos compétences et à votre projet professionnel, afin de pouvoir vous y épanouir. Au-delà d’un simple dialogue, cet échange s’apparentera à un test.

C’est un moment clé dans votre parcours de recherche d’emploi à préparer donc presque autant que la réalisation de votre CV et lettre de motivation. Plus votre préparation sera sérieuse, plus vous serez confiant et plus vous paraîtrez positif au recruteur.

Bien vous connaître

Une parfaite connaissance de votre CV est indispensable au risque de semer le doute chez votre interlocuteur quant à la véracité des informations données.

Le recruteur aura besoin de connaître votre parcours, votre expérience, vos qualités...

Notez donc en amont ce que vous avez fait jusqu'ici, ce que vous aimez, ce qui vous pose problème ou vous met mal à l'aise, ce qui vous motive...Soyez le plus honnête possible. Exposez vos points forts dans la discussion de façon à vous valoriser au maximum et le plus naturellement possible. Contournez vos points faibles en disant par exemple que vos erreurs vous ont permis de devenir quelqu'un d'expérimenté et de solide. Bien connaître l'entreprise

Il est indispensable de bien connaître la société pour laquelle on prétend travailler. Le but de cette démarche est de montrer que l'on s'intéresse à elle, que l'on est enthousiaste à l'idée de faire partie de ses salariés.

Les informations de base sont : les effectifs, les activités, les concurrents, l'historique…

N'oubliez pas que l'enjeu est aussi important pour vous que pour votre interlocuteur.

L'arrivée d'un nouveau collaborateur dans une entreprise est une étape importante.

En cas d'erreur de casting, l'entreprise perd du temps, de l'argent et de la crédibilité auprès des autres salariés.

Sur le plan mental, préparez-vous à être disponible et positif. Une bonne nuit de sommeil fait en général très bien l affaire. Elle vous permettra de vous sentir détendu et de donner l image de quelqu un de confiant.

Enfin, sur le plan vestimentaire, il est indispensable que vous vous sentiez à l’aise dans vos vêtements mais évitez les tenues trop détendues ou décalées par rapport au type d’entreprise dans laquelle vous vous présentez.

Adaptez votre style mais restez vous-même !

Formation professionnelle : les nouvelles mesures

De plus en plus en vogue, la formation professionnelle se cesse de se moderniser pour s’adapter aux besoins des salariés. Les mesures gouvernementales les plus récentes visent à favoriser le développement des diverses méthodes, les rendant plus claires et plus accessibles à ceux qui en ont besoin.

Deux instituts spécialisés, IESA et CNAM-INTEC présentent les tendances actuelles de la formation professionnelle en 2010 « Le marché de la formation bouge beaucoup actuellement, surtout depuis la réforme votée en 2009. L’état commence aujourd’hui à mettre la loi en application, parmi les mesures phares : la sécurisation des parcours professionnels via un nouveau fond alimenté par les cotisations des entreprises. Il s’agit du « Fond Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels ». Ces cotisations restent prélevées par les OPCA sur la part habituellement réservée à la professionnalisation et au plan de formation entreprise. Les quelque 900 millions d’euros ainsi dégagés permettront aux OPCA d’engager des actions de formation à destination des salariés et des demandeurs d’emploi, elles pourront être co-financées par l’Etat, Pôle Emploi et les régions. Les pouvoirs publics semblent de plus en plus convaincus de l’utilité d’une formation adéquate pour lutter contre les problèmes d’emploi qui restent une préoccupation majeure de notre société moderne. Le projet de loi implique aussi davantage le salarié dans son parcours professionnel et le positionne comme un « acteur » à part entière. La portabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF) et la sécurisation des parcours professionnels permettront aux salariés de préserver leur capital formation, même en cas de licenciement. La médiatisation de la réforme va enfin permettre de mieux informer les salariés sur leurs droits. Actuellement ce sont majoritairement les cadres et les salariés ayant déjà un bon niveau de qualification qui bénéficient des différents dispositifs proposés alors que ceux qui en auraient le plus besoin y ont moins recours. » détaille Arnaud Gonnet de l’IESA Multimédia. Il semble donc que le but poursuivi soit celui de l’information et de la mise à disposition de ces informations pour les salariés, principalement les moins qualifiés, donc ceux qui ont le plus besoin d’être formés.

Le CIF gagne aussi en popularité depuis qu’il est nouvellement accessible en dehors des heures de travail : « Il se prépare une forte augmentation des demandes de CIF. Le congé individuel à la formation est en effet un sujet sur lequel le Cnam-Intec a mis l’accent afin de favoriser son application pour ses élèves. D’autant que dans le contexte actuel de crise, la formation est évidemment un levier pour rebondir. Les nouvelles mesures permettant de mener son CIF hors temps de travail sera aussi sans doute un facteur favorisant. » ajoute Alexandra Touzet, responsable chez Cnam-Intec.

L’alternance, version originale

Hors des sentiers battus et des formations classiques, l’alternance propose des types d’enseignement originaux qui mènent à des professions méconnues. SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle et de l’analyse, recrute des jeunes en alternance pour les diriger vers des emplois à la pointe de la technologie.

en-alternance.com s’est entretenu avec Laurent Pinède, DRH de SGS pour en savoir davantage sur ces formations en alternance originales et pleines d’avenir.

Une école intégrée à l'entreprise

Il n’existe pas de formation initiale préparant à la plupart des métiers du Groupe SGS : contrôle non destructif, inspection soudage, auditeur... Pour remédier à la problématique, certaines filiales ont décidé de recruter directement des personnes en recherche d’emploi et de les former directement à leurs besoins. Les profils des candidats dépendent du métier pour lequel les alternants sont recrutés. Bac/bac+2 technique pour les métiers de l’industrie, et bac +4/5 école de commerce pour la certification.

Une entreprise d’accueil sur mesure ! Un des avantages des alternants de cette école est de ne pas avoir besoin de chercher une entreprise d’accueil ; en effet, SGS a de sérieux besoins de main d’œuvre et la pénurie du marché oblige l’entreprise à fidéliser ses salariés potentiels. « SGS a recruté 50 contrats en alternance en 2009, en contrat de professionnalisation, avec l’objectif de tous les garder au-delà de leur période d’alternance. Pourquoi avoir privilégié un tel contrat : il permet de recruter les jeunes directement en CDI, et donc de les fidéliser. »

Les qualités de l’alternance, selon SGS Plus qu’un niveau, SGS recherche le plus souvent des jeunes passionnés, par un métier, un environnement professionnel : industrie, certification, marchandises agricoles…, et qui acceptent les contraintes de ces métiers : travail de nuit, déplacement, temps d’attente…

Intéressés ? Pour la rentrée 2010, les postes ne sont pas encore tous identifiés. Mais nous encourageons fortement les personnes intéressées à postuler sur le site www.fr.sgs.com rubrique carrières. Les métiers de SGS sont peu identifiés par les élèves. Ils ne postulent donc pas spontanément. C’est pourquoi, des actions sont menées auprès des écoles : cours magistraux, partenariat privilégié pour recueillir des étudiants de manière récurrente…

jeudi, janvier 28 2010

La Picardie s'engage pour l'alternance

La région s’engage :
Le Conseil Régional picard cherche d’une part à encourager les jeunes à rejoindre les CFA de la région et d’autre part, à lier toujours plus étroitement les besoins des entreprises et les propositions de formations théoriques.
Dans l’espoir d’atteindre ces 2 objectifs, la région Picardie s’engage à:
• Participer à l’achat des premiers équipements nécessaires à la scolarité en apprentissage : protections individuelles, vêtements de travail, matériel ... Cette offre concerne les apprentis inscrits en première année dans une formation technologique, professionnelle ou agricole.
• Prendre en charge une partie des frais de transports, de restauration et d’hébergement des apprentis jusqu’au niveau BTS. Les renseignements sur les modalités d’attribution de cette aide sont disponibles auprès des CFA.
• Favoriser l’accès des jeunes filles à l’apprentissage.
• Favoriser le développement des CLIPA : classes d’alternance pré professionnelles, s’adressant aux jeunes dès 14 ans en difficulté scolaire. Les CLIPA permettent aux jeunes de découvrir un large éventail de métiers, afin de déterminer ceux qui correspondent à leurs compétences.
• La région met un point d’honneur à favoriser la mobilité des jeunes. Les apprentis picards ont ainsi la possibilité de bénéficier d’un stage de trois semaines dans un pays d’Europe.

jeudi, janvier 21 2010

L'alternance en chiffre en Picardie

Part des moins de 25 ans dans la population totale : 33,1%
Nombre d’apprentis : 13.000
Nombre de CFA : 32
Nombre de métiers accessibles par l’apprentissage : 220
Taux de femmes apprenties : 22 %
Budget alloué à l’apprentissage : 65 millions d’€
Secteurs majeurs : métallurgie / hôtellerie / services / industrie
Niveau de formation : nc
Taux d’emploi durable : 78 % deux ans après l’obtention du diplôme
Nombre d’entreprises d’accueil : 12.000
14ème région dans le classement des économies régionales

mercredi, janvier 20 2010

La Picardie et l'alternance

Région du nord de la France, la Picardie couvre 3 départements et possède une façade sur la Manche, la baie de Somme. Malgré presque 1,9 million d’habitants, la croissance démographique de la région s’est nettement ralentie. Seul le département de l’Oise, le plus peuplé de la région, progresse encore réellement. Ceci est dû à sa proximité avec l’Île-de-France. La partie méridionale du département fait en effet partie de la couronne périurbaine de Paris, et recueille les bénéfices de l’étalement continuel de cette dernière. L’apprentissage picard est porteur d’un espoir important : éviter le dépeuplement de la région en favorisant l’emploi des jeunes.

lundi, janvier 18 2010

Seconde rentrée en alternance... c'est maintenant (Partie 2)

Et qui sont-ils ces alternants de février ?
Généralement les jeunes n’ayant pas trouvé d’entreprise pour la rentrée initiale ou des jeunes qui ont changé d’orientation. » indique C3 Institute. Chez Pigier, « nous remarquons que, bien que l’accès à cette rentrée décalée soit ouvert à tous, la majorité des élèves qui nous rejoignent en février sont des étudiants universitaires ou d’autres BTS en cours de réorientation. D’autres sont aussi des candidats qui ont trouvé leur entreprise après la rentrée de septembre et que nous intégrons sans attendre la rentrée suivante. »
Et pour trouver une entreprise d’accueil, alors que tous les alternants de septembre ont déjà rafl é tous les postes …
Il semble que la recherche d’une entreprise ne soit pas plus diffi cile en janvier/février qu’en septembre ; mais pas plus simple non plus. Disons que les établissements aident les candidats et que certains tablent sur le fait que certaines entreprises ont de nouveaux besoins en début d’année civile et que l’alternant qui se présente, tombe au moment opportun. « La recherche d’entreprise d’accueil s’effectue sans diffi culté puisque tout va dépendre du rythme de l’entreprise elle-même, à savoir si elle fonctionne de septembre à septembre ou bien de janvier à janvier ce qui varie suivant le secteur d’activité. Nous étudions les propositions de toutes les sociétés susceptibles de comporter un service commercial, comptable ou encore en ressources humaines.» indique Elysées Alternance. Madame Rolo est tout aussi confi ante : « Cette période est un peu plus « calme » car les entreprises ont anticipé le recrutement des alternants pour la rentrée de septembre. Mais, il y a encore de nombreux postes à pourvoir. » Partisans d’un véritable accompagnement, Sabine Fernandez-Topol et Moussa Kebaili précisent que « les élèves doivent faire preuve d’une grande motivation. Les conseillers en formation de Pigier Performance accompagnent chacun de leurs candidats individuellement pendant ce processus de recherche d’entreprises. Nous leur prodiguons des conseils sur leur candidature, sur leur prospection et leurs recherches. Parallèlement nous proposons leur CV à nos entreprises partenaires en recherche d’un jeune à accueillir. »
Et ils sont nombreux, ces jeunes qui s’inscrivent en deuxième session ?
C’est assez inégal ; dans certains établissements, cette deuxième rentrée compte presque autant d’étudiants que la première. Dans d’autres, nettement moins. Chez C3 Institute, « Elle est inférieure à la rentrée de septembre mais représente environ 30 % de l’effectif global. » Proportion un peu moindre chez Pigier : « Sur une année scolaire, les inscrits en 2ème session représentent environ le dixième de notre effectif global de nouveaux élèves. » Mais ce qui est capital, c’est que la réussite est la même qu’il s’agisse d’une rentrée traditionnelle en septembre, ou d’une seconde rentrée en février. Parce que : « le programme est le même, les enseignements sont identiques quelque soit la période de démarrage de la session. » tient à préciser Inès Rolo.
Alors, ne perdez pas une année, la deuxième session de la rentrée en alternance s’engage !

vendredi, janvier 15 2010

Seconde rentrée en alternance... c'est maintenant (Partie 1)

Vous avez manqué la première, vous n’étiez pas sûr, vous vous étiez déjà inscrit ailleurs … quelles qu’aient été vos raisons, vous n’aviez pas opté pour l’alternance en septembre. Et après 3 mois de cours, de petits boulots ou d’hésitation, vous avez changé d’avis. Chanceux comme vous êtes, les écoles d’alternance proposent une seconde rentrée au mois de février … Rien que pour vous ? Non, mais ça vaut le coup de se renseigner !

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mardi, janvier 12 2010

La région Corse s'engage pour l'alternance

En direction des apprentis, la région Corse a mis en place plusieurs systèmes d’aide concernant l’acquisition du matériel, l’élaboration de bilan de compétences, l’accompagnement des jeunes handicapés... D’autres actions ont été dirigées vers les entreprises d’accueil et vers les CFA, rénovés et agrandis. Les outils d’évaluation ont été repensés et l’enseignement à distance est en cours de développement.
Voici, en détail, quelques actions concrètes en faveur de l’apprentissage corse :
• Lancement d’un ambitieux plan de communication au niveau régional par voie d’affichage sur panneaux et autobus.
• Soutien du développement des formations dans le supérieur où la valeur pédagogique de l’alternance est de plus en plus reconnue et où l’insertion professionnelle est la plus favorable.

lundi, janvier 11 2010

La Corse en chiffres

Part des moins de 20 ans dans la population : 23,4%
Nombre d’apprentis : 1 850

Taux de femmes apprenties : 30 %
Nombre de CFA : 6
Nombre de diplômes préparés : 107
Budget alloué à l’apprentissage pour 2009 : 10 millions €
Secteurs économiques majeurs : bâtiment / coiffure - esthétique/ commerce / électricité/ travail social
Niveau de formation : • 72 % CAP et BEP
• 13,8 % bac pro, BP
• 6,7 % BTS
• 6,5 % formations universitaires
Taux d’emploi sortant durable : 70 % des apprentis trouvent un emploi à l’issue de leur formation 22ème région dans le classement des économies régionales

vendredi, janvier 8 2010

Les pôles d'activité en Corse

Avec un PIB par habitant estimé à 22 660 €, la Corse se situe en dernière position parmi les régions françaises. Du point de vue structurel, elle se caractérise par une répartition par secteur extrêmement typée : 2,1 % pour l’agriculture ; 15,7 % pour l’industrie et 82,2 % dans le secteur des services. En dépit d’une image tenace d’économie agricole, la Corse dispose d’une population très majoritairement urbaine. Exclue du mouvement de révolution industrielle, elle compte par ailleurs le secteur secondaire le moins développé du pays. Huit des dix entreprises corses les plus importantes appartiennent au secteur de la grande distribution et du commerce en gros. Elle constitue enfin la région française la plus orientée vers le secteur tertiaire où elle dispose d’atouts majeurs pour étayer son développement. Son potentiel touristique inhérent à un patrimoine culturel et environnemental riche et varié, ainsi que ses capacités d’innovation et d’exploitation des nouvelles technologies de l’information, constituent en particulier deux créneaux porteurs sur lesquels la Corse se positionne actuellement. Avec 2,5 millions de visiteurs, le secteur du tourisme emploie près de 15 000 personnes sur l’île principalement dans l’hôtellerie et la restauration.

jeudi, janvier 7 2010

L'alternance en Corse

La Corse est l’une des régions de France les plus particulières ! Son caractère isolé, ses traditions, la beauté sauvage de ses paysages ... font d’elle une exception. Peu peuplée, avec ses 300 000 habitants, elle n’en connaît pas moins un accroissement de population régulier: retraités et actifs s’installent dans les deux départements insulaires. D’une petite superficie, elle ne regroupe que peu de CFA mais l’apprentissage n’en demeure pas moins une priorité pour la collectivité territoriale de Corse qui développe une politique volontariste dans ce secteur, concrétisée en décembre 2005 par la signature d’un Contrat d’Objectifs et de Moyens avec l’Etat sur cinq ans ; jusqu’en 2010 donc... Faisons le point, à un an de l’échéance !

mercredi, janvier 6 2010

Les initiatives de la région Auvergne pour l'alternance

En Auvergne, comme sur tout le territoire, la voie de l’apprentissage n’est pas réservée aux garçons... Peintre automobile, cuisinière, carrossière, éleveuse, boulangère, menuisière, serrurière métallière, marbrière, électrotechnicienne... elles ont choisi des métiers qui recrutent, et les entreprises jouent le jeu. Pour encourager les vocations féminines, dans des secteurs porteurs en terme d’emploi mais où les filles sont encore trop peu nombreuses à oser se lancer, la Région Auvergne a décerné pour la troisième fois des prix aux apprenties. Près de 8.900 apprentis sont actuellement accueillis dans les CFA d’Auvergne. Les jeunes filles représentent moins de 25% de cet effectif (2.262). Afin de les inciter à se diriger vers cette voie de formation qui permet une bonne insertion professionnelle, un prix régional en faveur des apprenties a été créé en 2005. 30 prix de 800 euros ont été attribués à des jeunes filles ayant signé un contrat d’apprentissage dans des secteurs d’activités en tension (où l’offre d’emploi est supérieure à la demande), traditionnellement choisis par des garçons, et dont les mérites personnels et professionnels sont reconnus à la fois par leurs professeurs et les entreprises qui les accueillent.

mardi, janvier 5 2010

La région Auvergne s'engage dans l'alternance

En Auvergne, les apprenti(e)s et les employeurs d’apprenti(e)s bénéficient d’aides financières diverses (participation au premier équipement de l’apprenti, participation aux frais de transport, d’hébergement et de restauration, aide à l’embauche, aide à l’effort de formation, ...). Dans le cadre d’une situation de handicap ou d’inadaptations, des aides supplémentaires peuvent leur être accordées. Ces aides sont financées par le Conseil Régional ou par l’AGEFIPH. La région met également à disposition gratuitement le 1er équipement professionnel pour les apprentis, une aide à la mobilité internationale, une aide à l’apprentissage des langues étrangères. Dans le domaine des aides aux étudiants des formations sanitaires et sociales, le conseil régional a étendu le bénéfice des bourses et assure la gratuité totale des formations préparant aux métiers d’aide-soignant, d’ambulancier et d’auxiliaire de puériculture. Enfin, la région ayant constaté un décalage entre les propositions d’emplois dans les trois secteurs principaux (industrie, agriculture, secteur tertiaire) et les offres de formations proposées pour ces mêmes secteurs, elle s’emploie à mettre en cohérence l’offre de formation avec le mouvement de tertiarisation de l’économie auvergnate, par des initiatives visant à exploiter au mieux des formations existantes,peu attractives mais dont les débouchés sont réels et en en proposant de nouvelles.

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