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mercredi, août 25 2010

L’alternance, une pyramide à trois côtés

L’alternance se joue à plusieurs ! Ecole, élève, entreprise. Trois acteurs principaux pour garantir la réussite de l’élève et son insertion dans le monde du travail ... Mais l’élève n’est pas l’unique bénéficiaire de cette association de talents. L’entreprise y gagne aussi, principalement une meilleure rentabilité grâce à de jeunes talents motivés. www.en-alternance.com a recueilli les témoignages croisés d’une élève et de son tuteur en entreprise. Et pas de doute, ils sont sur les mêmes rails.

Nom et fonction de l’interlocuteur : Frédéric D., Dirigeant de l’Unité de Production VOIE à la SNCF Salariée embauchée : Marion C.

Quelle formation suit l’élève ? Un BTS Assistante Manager en alternance

Cette embauche est-elle due à un partenariat établi avec l’école d’alternance ou répond-elle à une recherche active sur un poste précis ? Non, il n’existe pas de partenariat spécifique entre l’école de Marion et mon entreprise. La SNCF, de par la diversité de ses métiers, est un partenaire actif de la formation par alternance, accueillant chaque année de nombreux alternants.

Quelles sont les tâches qui sont confiées à Marion ? Correspondent-elles à ce que vous aviez prévu ou ont-elles été modifiées en fonction de ses compétences ou de vos besoins ? Les tâches confiées à Marion sont des missions d’assistance à l’ensemble de l’encadrement dans leur travail au quotidien : gestion de plannings, tri du courrier, mise à jour de différents suivis (véhicules, consommations téléphones portables, reliquat congés, …), rédaction des CR de réunion mensuelle d’unité. Elles correspondent tout à fait à ce que j’attendais. Des tâches supplémentaires sont confiées à Marion pour répondre aux nouveaux besoins.

Comment avez-vous organisé son arrivée ? Lui avez-vous réservé un référent qui le guide et l’aide à se mettre au travail ? Lors de son arrivée, Marion a été présentée à l’ensemble des collaborateurs du siège de l’Unité. Je suis son référent « officiel », mais je partage ce rôle avec chacun de mes collaborateurs, ce qui est beaucoup plus intéressant pour elle.

Le personnel de votre entreprise a-t-il l’habitude de travailler avec des alternants ? Non, c’est la première fois que nous travaillons avec des alternants.

L’élève a-t-il eu des difficultés à s’adapter au rythme du milieu de l’entreprise ? Non, pas particulièrement. Selon moi, sa plus grosse difficulté a été d’intégrer un environnement industriel et exclusivement masculin. Mais grâce à ses capacités d’adaptation, Marion est très vite devenue une collaboratrice à part entière de l’équipe.

Quels sont ses horaires ? Est-il/elle amené à travailler au-delà de ses horaires ? Les horaires de travail sont de 08h00 à 16h45 avec une coupure déjeuner d’une heure. A de très rares exceptions, Marion a été amenée à prolonger sa journée de travail

L’emploi du temps « à trou » vous pose-t-il un problème ? Non. Marion travaille en binôme avec une autre alternante également en formation d’assistante Manager. Marion est présente du mercredi au vendredi et sa collègue du lundi au mercredi. Ce mode de fonctionnement permet d’assurer une continuité très appréciable.

Marion a-t-elle des objectifs particuliers à respecter ? Peut-on envisager des bonus ou des primes en cas d’atteinte des objectifs ? Lors de chaque point trimestriel, je dresse un bilan de la période écoulée (atteinte des objectifs, points forts/points à améliorer) et de nouveaux objectifs sont fixés. Cette année, Marion a eu une prime qui récompensait l’atteinte de ses objectifs 2009.

Avez-vous des entretiens réguliers avec son maître d’apprentissage ? Pourquoi ? Nous nous sommes rencontrés une fois afin de faire un bilan après 6 mois de présence de l’élève dans nos murs. Ce rendez-vous a permis au maître d’apprentissage de découvrir l’environnement professionnel dans lequel travaille Marion, et également de faire connaissance avec moi. Par ailleurs, nous avons quelques échanges téléphoniques lorsque cela est nécessaire : points d’étape, avenir de Marion …

Remarquez-vous des « progrès » qui suivent les périodes de cours de l’élève ? Ces compétences apportées à l’entreprise bénéficient-elles à l’ensemble des employés de votre entreprise ? Marion met toujours à profit ses connaissances théoriques pour fournir un travail de qualité à chacun de ses collègues.

Envisagez-vous d’embaucher définitivement Marion? Non, malheureusement, car il n’y a pas d’autorisation d’embauche.

Quelles sont ses qualités qui feraient d’elle, une plus value à votre groupe ? Marion est une collaboratrice efficace et disponible ayant le souci permanent du travail bien fait. Cela est très appréciable de nos jours !

Nom et fonction de l’interlocutrice : Marion, élève au centre de formation Alternance Académy, assistante manager à la SNCF, pour une durée de 2 ans en contrat de professionnalisation.

Quelle formation suivez-vous ? BTS Assistante Manager

Dans quelle entreprise travaillez-vous ? A la SNCF, au sein d’une Unité de Production qui dépend de la Branche INFRA (structure) depuis septembre 2008.

Quelle fonction y occupez-vous ? Quelles sont vos tâches ? Je suis assistante Manager. Je gère les emplois du temps et congés, différents suivis comme le suivi des véhicules, la saisie de courrier…

Quels sont vos supérieurs ? Comment s’organise votre collaboration ? Mon supérieur est le Dirigeant de l’Unité, ainsi que ses assistants. Tous ont la possibilité de me déléguer des tâches et notre collaboration s’effectue dans une ambiance agréable.

•Quels sont vos horaires et votre emploi du temps sur la semaine ? Le lundi et le mardi en formation (de 8h30 à 17h30) et du mercredi au vendredi en entreprise (de 8h à 16h45).

Comment êtes-vous rémunérée ? Avez-vous droit à autre chose que ce à quoi votre statut d’alternant vous donne droit ? Je suis rémunérée à un pourcentage du SMIC. Cette année, j’ai bénéficiée d’une prime exceptionnelle.

Comment jugez-vous l’ambiance de l’entreprise ? Avez-vous été bien accueilli ? L’ambiance de l’unité est agréable. J’y ai été très bien accueillie.

Comment se passent vos échanges avec votre maître d’apprentissage ? Quel est son rôle ? Mon tuteur est très disponible. Nous faisons un point régulièrement sur ma formation. Son rôle est un rôle d’apprentissage de la vie active mais aussi de la vie en général.

Avez-vous remarqué des modifications dans l’importance des tâches qui vous sont confiées depuis que vous travaillez dans l’entreprise ?

Oui. Je me vois confiée des tâches où la discrétion est 	primordiale par exemple.

Comment parvenez- vous à mettre en parallèle ce que vous apprenez en cours et ce que vous apprenez dans l’entreprise ? J’ai la possibilité de mettre en pratique ce que j’étudie en cours, en prenant des initiatives.

Quels sont les domaines d’apprentissage plus étoffés par l’apprentissage terrain : La maitrise informatique, le suivi de dossiers. Quels sont ceux les plus étoffés par l’apprentissage cours : Les cours théoriques.

Comment envisagez-vous votre avenir ? Souhaiteriez-vous être embauché en CDI ? Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire après le BTS. Sûrement une 3ème année dans les Ressources Humaines. J’aurais aimé que l’on me propose un CDI dans mon entreprise mais ce n’est pas possible.

jeudi, juillet 29 2010

Objectif 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015

Monsieur Laurent WAUQUIEZ Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

Sur le front de l’emploi, les jeunes sont en général les plus exposés aux retournements de conjoncture, c’est pour cela que le gouvernement s’est pleinement mobilisé pendant la crise. Un plan d'urgence doté de 1,3 milliard d’euros et dédié à l'emploi des jeunes a été annoncé par le Président de la République le 24 avril 2009. L’objectif de ce plan ? Mettre ou remettre 500 000 jeunes sur les rails de l’emploi. Des résultats très encourageants ont pu être obtenus grâce à la forte mobilisation de l’ensemble des acteurs auprès du public jeune, qui a permis d’accélérer la montée en charge des divers dispositifs : en mars 2010, le chômage des jeunes recule pour le cinquième mois consécutif (-4500), et sur un an, la progression du nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est limitée (+2,6%).

L’une des priorités définie par le gouvernement a été de soutenir l’alternance, c’est-à-dire le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’alternance, j’en suis convaincu, c’est une des meilleures réponses aux difficultés d’insertion durable des jeunes et aux besoins de recrutement et de fidélisation des entreprises. Nous avons engagé, avec le dispositif « zéro charges », les aides directes au recrutement, les 500 développeurs de l’apprentissage ou encore la mission Proglio, des actions fortes en faveur de l’alternance dès juin 2009. La rentrée de septembre 2009 a ainsi été sauvée. Au second semestre 2009, plus de 300 000 contrats en alternance ont été enregistrés, c'est-à-dire plus qu’en 2008 (+ 2%) et qu’en 2007 (+ 5%) sur la même période. L’objectif entre juin 2009 et juin 2010 du plan en faveur de l’emploi des jeunes était de 490 000 nouveaux contrats en alternance, à deux mois et demi de l’échéance, 78,8% de la cible a déjà été atteinte.

Mon souhait est d’aller encore plus loin dans le développement de l’alternance. Outre la décision prise, à l’occasion du sommet social du 10 mai, de prolonger les aides en faveur de l’alternance jusqu’à la fin de l’année, il nous faut franchir un pallier supplémentaire quantitatif et qualitatif, en levant un certain nombre d’obstacles. Dans le cadre du Grand emprunt voulu par le Président de la République, 500 millions d’euros sont prévus pour améliorer les centres de formation existants et en créer de nouveaux, et pour prévoir des places d’hébergements supplémentaires. J’ai décidé aussi de lancer en janvier 2010 les Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance, avec un site participatif (ateliers-apprentissage.fr) et je vous invite d’ailleurs à venir consulter les conclusions des groupes de travail ainsi que les contributions des internautes. Pilotés par des DRH, les groupes de travail se sont penchés sur trois grandes problématiques : comment inciter les jeunes à entrer en alternance, comment développer l’alternance partout et pour tous, et enfin comment inciter les entreprises à s’engager davantage dans l’alternance. Parmi les propositions qui m’ont été faites, je retiendrais l’idée de créer une journée d’information sur l’alternance dans les collèges et les lycées, de rapprocher le statut de l’apprenti de celui de l’étudiant ou encore de créer un Meetic de l’alternance. C’est dans ce contexte que le président de la République et le Premier ministre, lors du sommet social du 10 mai, m’ont confié la mission de présenter d’ici à l’été, un plan d’action en faveur de l’alternance à horizon 2015, avec pour objectif 800.000 jeunes suivant une formation par alternance.

Objectif 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015

Monsieur Laurent WAUQUIEZ Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

Sur le front de l’emploi, les jeunes sont en général les plus exposés aux retournements de conjoncture, c’est pour cela que le gouvernement s’est pleinement mobilisé pendant la crise. Un plan d'urgence doté de 1,3 milliard d’euros et dédié à l'emploi des jeunes a été annoncé par le Président de la République le 24 avril 2009. L’objectif de ce plan ? Mettre ou remettre 500 000 jeunes sur les rails de l’emploi. Des résultats très encourageants ont pu être obtenus grâce à la forte mobilisation de l’ensemble des acteurs auprès du public jeune, qui a permis d’accélérer la montée en charge des divers dispositifs : en mars 2010, le chômage des jeunes recule pour le cinquième mois consécutif (-4500), et sur un an, la progression du nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est limitée (+2,6%).

L’une des priorités définie par le gouvernement a été de soutenir l’alternance, c’est-à-dire le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’alternance, j’en suis convaincu, c’est une des meilleures réponses aux difficultés d’insertion durable des jeunes et aux besoins de recrutement et de fidélisation des entreprises. Nous avons engagé, avec le dispositif « zéro charges », les aides directes au recrutement, les 500 développeurs de l’apprentissage ou encore la mission Proglio, des actions fortes en faveur de l’alternance dès juin 2009. La rentrée de septembre 2009 a ainsi été sauvée. Au second semestre 2009, plus de 300 000 contrats en alternance ont été enregistrés, c'est-à-dire plus qu’en 2008 (+ 2%) et qu’en 2007 (+ 5%) sur la même période. L’objectif entre juin 2009 et juin 2010 du plan en faveur de l’emploi des jeunes était de 490 000 nouveaux contrats en alternance, à deux mois et demi de l’échéance, 78,8% de la cible a déjà été atteinte.

Mon souhait est d’aller encore plus loin dans le développement de l’alternance. Outre la décision prise, à l’occasion du sommet social du 10 mai, de prolonger les aides en faveur de l’alternance jusqu’à la fin de l’année, il nous faut franchir un pallier supplémentaire quantitatif et qualitatif, en levant un certain nombre d’obstacles. Dans le cadre du Grand emprunt voulu par le Président de la République, 500 millions d’euros sont prévus pour améliorer les centres de formation existants et en créer de nouveaux, et pour prévoir des places d’hébergements supplémentaires. J’ai décidé aussi de lancer en janvier 2010 les Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance, avec un site participatif (ateliers-apprentissage.fr) et je vous invite d’ailleurs à venir consulter les conclusions des groupes de travail ainsi que les contributions des internautes. Pilotés par des DRH, les groupes de travail se sont penchés sur trois grandes problématiques : comment inciter les jeunes à entrer en alternance, comment développer l’alternance partout et pour tous, et enfin comment inciter les entreprises à s’engager davantage dans l’alternance. Parmi les propositions qui m’ont été faites, je retiendrais l’idée de créer une journée d’information sur l’alternance dans les collèges et les lycées, de rapprocher le statut de l’apprenti de celui de l’étudiant ou encore de créer un Meetic de l’alternance. C’est dans ce contexte que le président de la République et le Premier ministre, lors du sommet social du 10 mai, m’ont confié la mission de présenter d’ici à l’été, un plan d’action en faveur de l’alternance à horizon 2015, avec pour objectif 800.000 jeunes suivant une formation par alternance.

Alternance 3ème cycle

Les études en alternance ne s’adressent plus aujourd’hui aux seuls jeunes en difficulté scolaire. Forte du taux d’emploi très satisfaisant qu’elle affiche, elle gagne du terrain dans l’enseignement supérieur, les écoles de commerce et d’ingénieurs, les universités.

Les enjeux pour l’avenir

En 2008-2009, l’apprentissage dans l’enseignement supérieur représentait 100.000 étudiants, soit 5 % du nombre total d’étudiants en France. Entre 2000 et 2007, le pourcentage de jeunes apprentis dans les écoles d’ingénieurs a doublé alors qu’il a quasiment été multiplié par 5 dans les licences professionnelles. Les établissements de formation sont très engagés dans ce processus de promotion de l’alternance, et ce pour différentes raisons : favoriser la mixité sociale, nouer des liens avec le tissu économique actif de la région, rester au contact de la réalité de la vie professionnelle afin d’adapter au mieux les innovations pédagogiques… Autant dire que dans l’alliance entre alternance et 3ème cycle, tout le monde est gagnant. Le gouvernement a d’ailleurs assigné une rôle précis aux universités, plus particulièrement chargées de veiller à la professionnalisation de l’enseignement supérieur, longtemps accusé de former sans contact avec le monde de l’entreprise.

Les idées

Afin de poursuivre la promotion de l’alternance dans l’enseignement supérieur, le Ministre du Travail a proposé quelques pistes qui pourraient rapidement devenir effectives si l’ensemble des acteurs s’y rallie. • Création d’une « troisième voie de l’alternance » qui ne serait ni un contrat d’apprentissage, ni un contrat de professionnalisation mais davantage un système de stage d’alternant, dont la durée serait moins longue que les contrats classiques. L’idée étant de protéger le stagiaire (souvent utilisé sans rémunération en entreprise) et d’assouplir les possibilités d’embauche d’alternant. • Favorisation de l’alternance dans les domaines littéraires ou relevant des sciences humaines, dans lesquels elle a du mal à trouver sa place. Et cela en proposant des aides à la recherche d’entreprises d’accueil qui ne soupçonnent pas la plus value apportée par les élèves de ce type de cursus. • Favorisation des types d’étudiants au sein des établissements universitaires afin de promouvoir la mixité tant sociale que professionnelle.

Les grandes écoles s’engagent

C’est l’ESSEC qui la première a fait confiance à la formation en alternance, il y a maintenant plus de 15 ans. Ce qui paraissait à l’école comme une originalité qui ne durerait pas est maintenant reconnu comme une intuition remarquable. Aujourd’hui 30 % des élèves de la célèbre école de commerce étudient en alternance. Mais quel est l »intérêt pour ses établissement dont la renommée et l’efficacité ne sont plus à prouver de réserver des filières aux alternants ?Il s’agit d’abord de faire progresser la qualité des formations et de répondre à une volonté d’ouverture sociale. Les élèves issus de milieu moins favorisé culturellement se tournent plus volontiers vers l’alternance, sachant qu’ils ont toutes les chances de trouver plus aisément un emploi à la sortie de leur période de formation.

Les masters Nombreux sont les étudiants issus de filières classiques qui choisissent de se spécialiser en fin d’études pour acquérir des compétences techniques particulières leur permettant de trouver un emploi plus aisément dans le secteur professionnel qui leur convient. Les masters en alternance offrent cette double opportunité : une spécialisation théorique et une expérience pratique qui favorise l’embauche, souvent dans l’entreprise d’accueil. L’alternance période d’entreprise/ formation en cours est efficace dans l’ensemble des secteurs professionnels. Même les stages de fin d’année en 3ème cycle ne permettent pas de se consacrer à d’aussi longues missions, ni d’acquérir une telle culture d’entreprise. Comme le montre une étude du Cereq*, les chances d’insertion d’étudiants en alternance est en moyenne plus élevée que celle des étudiants ayant opté pour la filière classique. En effet, 63 % des diplômés de Masters professionnels en apprentissage de la session 2004 ont trouvé un emploi au 1er février 2005 et, parmi ceux-ci, 59 % ont signé un CDI. Il faut dire que bon nombre d’entreprises utilisent l’apprentissage comme outil de pré-recrutement, notamment dans les secteurs en tension qui sont traditionnellement favorables à la formation en alternance: commerce et gestion, comptabilité, banque, assurance, finance, informatique, immobilier, audit… Même chose du côté des formations pour ingénieurs, où les technologies fondamentales, l’électricité, la mécanique et la chimie dominent l’offre de formations. Mais, si les filières dites « classiques » restent de grandes pourvoyeuses de formations en apprentissage, on voit également apparaître des « niches » pour lesquelles l’apprentissage n’était pas imaginable il y a quelques années, comme les sciences humaines ou certains domaines artistiques.

Contrat de professionnalisation et contrat d’apprentissage, Que choisir ?

La formation en alternance consiste en une succession de périodes d'acquisition de savoir-faire en entreprise et de périodes de formation théorique. Il en existe deux types : Le contrat d’apprentissage Le contrat de professionnalisation, Ils ont chacun leur public et leurs objectifs. Tous les cursus de formation peuvent être réalisés en alternance. Il existe plus de 1 300 formations répertoriées. Cela concerne des diplômes d’un niveau post-bac à bac + 5. Le contrat d’alternance, passé entre l’alternant et l’employeur, est généralement un contrat à durée déterminée dont la durée varie selon le métier ou la qualification préparé. L'alternance couvre un éventail large de diplômes. Le contrat d'apprentissage : Pendant le temps de son apprentissage, l'apprenti alterne des périodes de formation théorique en centre de formation d'apprentis (CFA) et l’acquisition d'un métier dans l'entreprise avec laquelle il a signé son contrat. Le jeune est obligatoirement suivi par un maître d’apprentissage qui est, soit le chef de l’entreprise soit l’un de ses salariés. Son rôle consiste à former l’apprenti de façon à ce qu’il acquière les compétences nécessaires à l’obtention du diplôme.

Le contrat d’apprentissage doit comprendre les éléments suivants : Nom de l’entreprise Nom du maître d’apprentissage Nom de l’apprenti Diplôme préparé par l’apprenti Date du début du contrat et sa durée Le nom du CFA où sont dispensés les cours Le certificat médical préalable à l’embauche Le salaire fixé pour l’apprenti Le contrat de professionnalisation : Les périodes d'évaluation et d'enseignements généraux représentent de 15 à 20 % de la durée complète du CDD (150 heures minimum de la durée complète du CDD). La formation théorique est dispensée par un organisme de formation ou par l'entreprise elle-même, si elle est dotée d'un service de formation. Dans le cadre des contrats de professionnalisation, l’employeur a la possibilité de désigner un tuteur, mais non l’obligation. S’il désigne un tuteur, celui-ci doit être choisi parmi les salariés qualifiés de l’entreprise. La personne choisie doit être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans une qualification en rapport avec l’objectif de professionnalisation visé. L’employeur peut aussi assurer lui-même le tutorat s’il remplit les conditions de qualification et d’expérience Différences entre contrat d'apprentissage et contrat de professionnalisation

Contrat d’apprentissage	Contrat de professionnalisation

Public visé Jeunes de 16 à 25 ans - Jeunes de 16 à 25 ans - Demandeurs d'emploi de plus de 26 ans Objectifs Il est proposé dans le cadre d’une formation initiale. Il a pour but de faciliter l'insertion professionnelle par l'acquisition d'une qualification. C’est un dispositif de formation continue Employeur Tout employeur du secteur privé Tous les employeurs assujettis au financement de la formation professionnelle continue, les entreprises de travail temporaire. Contrat de 1 à 3 ans, selon le diplôme préparé. La durée de formation ne peut être inférieure à 400 heures par an CDD ou CDI 6 à 12 mois sont consacrés à l’acquisition d’un savoir-faire en entreprise (peut être prolongée pour une durée limitée à 24 mois). La période de formation ne peut, être inférieure à 150 heures. Statut Salarié Possibilité de rompre le contrat durant une période de 2 mois suivant la signature du contrat Salarié Période d’essai identique à celle du droit commun (1 mois si la durée du contrat est supérieure à 2 mois) Financement de la formation Taxe d’apprentissage Etat Région Entreprise Etat OPCA

Alors l’un ou l’autre ?

Un contrat d apprentissage forme un jeune pour lui donner une qualification professionnelle. C est une formation initiale. Le contrat de professionnalisation vise l insertion ou la réinsertion de personnes plus âgées.

Dans le cas d’un contrat d’apprentissage, le chef d entreprise aura affaire : • à des jeunes quelquefois un peu immatures : l’encadrement aura pour objectif de leur enseigner le comportement et les règles en environnement de travail. • à un contrat lié à la durée de la formation et sans engagement ensuite. • à une rémunération de 25 à 78% du smic en fonction de l’âge et du niveau de formation de l’apprenti à laquelle il faut ajouter tous les avantages perçus par les salariés CDI de l’entreprise : 13ème mois, primes etc. • à certaines aides de l’Etat et/ou des régions



Dans le cas d’un contrat de professionnalisation, le chef d entreprise aura affaire : • à des personnes théoriquement plus matures mais paradoxalement parfois moins souples que des apprentis. • à un contrat CDD / CDI et aux contraintes qui y sont associées • à une rémunération de 55 à 100 % voire 110% du SMIC selon l’âge du salarié. • des aides possibles de l’Etat en réduction depuis 2008.

mercredi, juillet 28 2010

Voyage au cœur d’un CFA (2)

2. Alternant • Quelle formation avez-vous choisie ? Je sors d’un Bac Pro Technicien d’Usinage en apprentissage et je compte poursuivre mon cursus par un BTS Industrialisation des Produits Mécaniques que j’ai commencé au CFAI de Toulouse. Je vais terminer ma 2è année au CFAI Rouen/Dieppe.

• Comment avez-vous choisi ce CFA ? Pourquoi ? J’étais bien informé pour ma poursuite d’études, je savais que cette structure proposait ce type de formation. La qualité des formations dispensées est un élément très important dans le choix d’un CFA.

• Quels sont les points que vous aimez particulièrement dans ce monde d’alternance ? Pourquoi ? Toute la partie relationnelle entre les formateurs et les apprentis me parait déterminante dans une structure de formation. La facilité de contact avec les formateurs, que je trouve très disponibles, me plait énormément. Ces relations sont très différentes de celles que l’on peut entretenir avec des professeurs de collège ou de lycée. Ici, il s’agit d’une relation d’adulte à d’adulte, de professionnel à professionnel. C’est en tout cas moins académique. Les formateurs se sentent très impliqués dans nos projets car eux-mêmes viennent du monde de l’industrie. Ils ont tous apporté leur contribution dans l’élaboration de mon projet de fin d’année.

• Certains cours vous paraissent-ils particulièrement pratiques, efficaces ? Les cours de matières générales et de technique sont très intéressants. Même en français, matière que l’on imagine peu en relation avec le milieu professionnel les cours sont formateurs ; pour ma part, j’ai beaucoup progressé dans l’étude de cas concret en entreprise. Quant aux cours techniques, ils nous immergent dans la réalité et les cas concrets.

• Comment avez-vous choisi votre maître d’apprentissage ? Quelles sont vos relations avec lui ? Je n’ai pas choisi mon tuteur en entreprise mais notre relation s’est très vite construite autour de la confiance et de la communication. Même si je n’ai pas bon caractère, j’ai beaucoup de respect pour cette personne qui m’a tout appris, tout apporté, avec beaucoup de professionnalisme et de patience.

• Quel est son rôle ? Mon tuteur m’a fait grandir. Il n’a pas été seulement celui qui m’a transmis son savoir, il m’a appris le plus important l’expérience de la vie et les responsabilités à prendre dans la vie professionnelle.

• Comment vous êtes-vous intégré dans votre entreprise d’accueil ? Mon tuteur m’a d’emblée pris sous son aile et m’a fait travailler en étroite collaboration avec un ancien apprenti embauché dans l’entreprise à l’issue de son diplôme. Cette proximité m’a fait découvrir toute l’organisation de la structure. De plus, c’est une entreprise dont la moyenne d’âge est assez jeune, nous sommes sur la même longueur d’ondes

• Quelles sont vos fonctions dans votre entreprise ? J’occupe la fonction de « chargé de la qualité finition ». Je me situe à la fin du parcours de la fabrication d’outils et je vérifie que les pièces usinées sont bien en conformité avec le cahier des charges de production et les exigences du client. Le système qualité de l’entreprise nous aide bien dans cette démarche de contrôle. L’avantage de ma fonction, c’est que je ne suis pas dans la contrainte des délais.

• Avez-vous l’occasion de demander des conseils ou des explications à vos professeurs, sur des points qui ont posé problème, après une journée en entreprise ? Pour moi l’occasion ne s’est jamais présentée, car j’étais bien entouré dans mon entreprise.

• Etes-vous satisfait de votre choix de formation en alternance ? Je conseille à tous les jeunes qui veulent poursuivre leurs études de le faire par le biais de l’alternance et surtout de l’apprentissage. Si on doit comparer deux Bac Pro (l’un en système classique et l’autre en apprentissage), cette comparaison se fera à l’avantage de celui qui aura proposé une expérience professionnelle ; le diplôme est identique mais un employeur préférera embaucher le jeune qui a de l’expérience.

• Quels avantages y trouvez-vous ? On atteint aujourd’hui un niveau de compétences satisfaisant en apprentissage et même un très très bon niveau pour certaines spécialisations techniques : un bac reste un bac, le programme est le même, l’examen final est le même, seule l’expérience fait la différence. Et c’est cela qui compte.

Voyage au cœur d’un CFA (1)

L’alternance, ses avantages et ses atouts, vous connaissez… Mais en pratique, comment ça se passe ? Pour vous faire connaître l’envers du décor, Recrut.com est allé enquêter sur le terrain. Et en a rapporté des informations précieuses et très concrètes sur le fonctionnement d’un CFA et le témoignage d’un de ses alternants.

Présentation du CFA C.F.A.I. : Centre de Formation d’Apprentis de l’Industrie de Rouen/Dieppe 26 rue Alfred Kastler Parc de la Vatine 76130 MONT SAINT AIGNAN

Le CFAI est un outil de formation de la fédération patronale UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie).

Secteurs de formation Maintenance industrielle (automatisme, pneumatique, hydraulique, mécanique, électricité) Electrotechnique Chaudronnerie Usinage / Productique mécanique Méthodes

Nombre d’étudiants Environ 200 apprentis tous les ans répartis dans 5 filières

Types de diplômes préparés • Bac Pro MEI « Maintenance des Equipements Industriels » en 1, 2 ou 3 ans • Bac Pro TCI « Technicien en Chaudronnerie Industrielle », en 1, 2 ou 3 ans • Bac Pro TU « Technicien d’Usinage », en 1, 2 ou 3 ans • BTS ELT « Electrotechnique » en 1 ou 2 ans • BTS IPM « Industrialisation des Produits Mécaniques » en 1 ou 2 ans

Comment votre CFA oriente-t-il les étudiants vers tel ou tel type de formation ? En fonction de leur cursus d’origine et de leur projet professionnel. Il arrive que des jeunes prennent un virage à 180° et réorientent leur trajectoire initiale. Avant tout c’est la motivation pour un métier qui est déterminante dans l’orientation et la sélection.

Comment s’organisent les cours ? Toutes les filières proposées sont en alternance et sous contrat d’apprentissage. En BAC PRO le volume horaire annuel est de 750 h, en BTS il est de 875 h la 1ère année et de 780 h la 2è année. Les matières enseignées dans le domaine professionnel varient suivant le diplôme préparé : elles portent sur les domaines de la mécanique, des systèmes de production, de la mécanique …

Comment sont choisis les maîtres d’apprentissage ? Les maîtres d’apprentissage en entreprise ont une fonction d’accompagnement et d’encadrement du jeune alternant pendant toute la durée de sa formation. Le formateur, au CFAI, intervient dans des modules de formation générale ou professionnelle. La plupart des formateurs sont issus du monde de l’entreprise.

Comment aidez-vous les élèves à trouver des entreprises d’accueil ? Après un passage de tests psychotechniques et de connaissances, un examen approfondi des bulletins scolaires et un entretien de motivation, le jeune est déclaré admissible ou non. Son admission n’est définitive qu’après avoir trouvé une entreprise d’accueil. Pour les candidats admissibles une liste d’entreprises partenaires du CFAI est confiée au jeune qui postule directement auprès d’elles. La 2è possibilité consiste en l’envoi de CV de candidats admissibles auprès des entreprises qui en font expressément la demande.

Comment aidez-vous les élèves en difficultés ? En fonction des connaissances et des compétences acquises ou à acquérir, du niveau des jeunes, un parcours individualisé est mis en place dans certaine matières (maintenance, français, langues étrangères…) ainsi que des cours de soutien pour les plus faibles.

A quelle fréquence sont effectués les bilans de travail en entreprise ? Deux visites annuelles sont organisées dans l’entreprise, pour évaluer le jeune en situation de travail et deux réunions pédagogiques avec les maîtres d’apprentissage d’entreprise des jeunes sont organisées au CFAI ; ce sont les conseils d’évaluation bisannuels.

Combien d’étudiants sont embauchés dans leur entreprise d’accueil à l’issue de leur période d’apprentissage ? Le taux d’insertion est bon, puisqu’environ 60 % des jeunes restent dans l’entreprise dans laquelle ils ont effectué leur apprentissage. Les 40 % restants sont répartis de la façon suivante : poursuite d’études, engagement militaire ou demandeurs d’emploi

dimanche, juillet 25 2010

Les diplômes accessibles en alternance

Il existe une quantité de diplômes accessibles par le biais de l’alternance, soit en contrat d’apprentissage, soit en contrat de professionnalisation. Ils sont répartis par niveau allant, du moins qualifié au plus qualifié, de 5 à 1

Niveau 5 CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) CAPA (Certificat d’Aptitude Professionnelle Agricole) BEP (Brevet d’Etudes Professionnelles) MC (Mention Complémentaire) : Elle se prépare en 1 an après certains CAP ou BEP. C’est un diplôme national qui ajoute une spécialisation et permet une adaptation à l’emploi. BPA (Brevet Professionnel Agricole) : Il se prépare en 1 an après un BEPA ou un CAPA. Il permet l’accès à la vie active en tant qu’ouvrier agricole qualifié DE (Diplôme d’Etat)

Niveau 4

MC (Mention Complémentaire) : Elle se prépare en 1 an après un baccalauréat professionnel. C’est un diplôme national qui ajoute une spécialisation et permet une adaptation à l’emploi. Bac Pro (Baccalauréat Professionnel) : Bac Pro Agricole : Il se prépare en 2 ans après un BEP/BEPA ou un CAP/CAPA. Il donne un haut niveau de qualification dans une spécialité précise. BTM (Brevet Technique des Métiers) : Il se prépare en 2 ans après un CAP ou un BEP. Il permet à son titulaire d’accéder à des emplois de second d’entreprise. BP (Brevet Professionnel) : Il se prépare en général en 2 ans après un CAP. Il donne une qualification professionnelle supérieure. BTA (Brevet de Technicien Agricole) : Il se prépare après une classe de seconde générale et technologique, un BEPA ou un CAPA. Il permet d’accéder aux fonctions de technicien agricole ou à la profession d’exploitant agricole. DE (Diplôme d’Etat) Niveau 3 DE (Diplôme d’Etat) BTS (Brevet de Technicien Supérieur) BTSA (Brevet de Technicien Supérieur Agricole) DUT (Diplôme Universitaire de Technologie): Ils se préparent en 2 ans après un baccalauréat. Les titulaires de ces diplômes sont directement opérationnels sur le marché du travail dans des postes de technicien. BM (Brevet de Maîtrise) DE (Diplôme d’Etat) Niveau 2 et 1Bet AC Professionnel*, Brevet Professionnel Licence Licence Professionnelle DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) Diplôme de l’Institut Supérieur d’Administration et de Management (ISAM) Bachelor Master Diplôme d’Ecole Supérieure de Commerce Titre d’Ingénieur-maître Diplôme d’Ingénieur DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion)

Il existe plusieurs passerelles entre ces diplômes :

Vous avez Vous pouvez préparer un CAP un CAP connexe (c’est à dire proche de celui que vous avez obtenu) une Mention Complémentaire un BEP un BAC Professionnel un Brevet Professionnel un Brevet Technique des Métiers un Diplôme d’Etat

un BEP une Mention Complémentaire un BAC Professionnel un Brevet Professionnel un Brevet Technique des Métiers un Diplôme d’Etat un BAC un BTS ou un DUT ou toute autre qualification (CAP, BEP, BAC Pro, Brevet Professionnel, DE,...)

Diversifier l’apprentissage

Parmi les mesures engagées par le gouvernement pour favoriser l’emploi en alternance, certaines concernent plus précisément la lutte pour l’égalité. De nombreuses filières de l’apprentissage sont fortement masculinisés (le taux de femmes apprenties en France avoisine les 30%) et pour certaines fortement féminisées (tertiaire, action sociale notamment). Cependant, en écoutant les témoignages de jeunes apprentis, il semble que l’inégale répartition des sexes dans les diverses formations est souvent due à une méconnaissance du secteur, à des a priori sur certains métiers. Carole, qui suit un Bac Pro en mécanique auto témoigne …

Alors, combien de filles dans votre classe ? Aucune ! Mais il y en a une autre qui suit un BEP. A vrai dire, nous ne sommes pas nombreuses ! Mais il y a des quantités d’avantages à cela : moins de rivalités que dans d’autres secteurs et nos professeurs et tuteurs sont toujours prêts à nous aider. Mon maître d’apprentissage me laisse beaucoup de liberté mais je sais que je peux m’adresser à lui en cas de nécessité.

Quel bilan tirez-vous de votre formation en alternance ? Très positif ! L’automobile est une de mes plus grandes passions depuis que je suis toute petite. Ma scolarité classique n’a pas été très brillante mais depuis que je travaille en alternance, cela a changé. J’ai obtenu mon CAP puis mon BEP. Je me plais énormément dans ce secteur professionnel.

Pourquoi si peu de filles dans votre filière ? Historiquement, le métier de mécanicien était réservé aux hommes ! De nos jours, le problème ce sont les a priori et les représentations qu’ont les gens de ce métier. Plus les étudiants témoigneront, plus chacun se sentira libre de choisir le métier qui lui plait malgré les qu’en dira-t-on. Parfois certaines personnes me tiennent des propos désagréables, mais avec l’expérience, on n’y fait plus attention ! Et mes collègues de l’entreprise sont bienveillants et me souhaitent tous une grande réussite.

Vous avez des projets ? Oui, je vais me concentrer sur mes 2 années de Bac Pro à terminer. Puis, j’envisage de poursuivre avec 2 années de BTS. Enfin, je voudrais me spécialiser grâce à une formation en expertise auto et pourquoi pas, pouvoir entrer chez Renault F1 !

Esthétique - Beauté

Secteur en plein essor, l’esthétique attire régulièrement de nouvelles vocations. Le boom des services à la personne a profité à des professions qui se sont démocratisées et qui sont rentrées dans les mœurs. Les formations se diversifient et proposent de multiples opportunités aux candidats potentiels.

En bref : • Ce marché dynamique et en pleine expansion dénombre plus de 3000 créations d’emploi par an, un nombre d’offres d’emploi supérieur à celui des élèves qui achèvent leur formation • Créé il y a 8 ans, le concept du coffret-cadeau est devenu pour les Français un présent à la mode. 60 % des instituts de beauté et spas français collaborent avec un opérateur de coffrets, et y voient un moyen de faire de la publicité et de recevoir de nouveaux clients. La difficulté réside ensuite dans la fidélisation de cette clientèle, une grande partie d'entre elle utilisant son coffret à l'occasion d'un week-end ou de vacances. • Le secteur se développe aussi dans les maisons de retraite : nombreuses sont celles qui proposent avec succès à leurs résidents des services esthétiques.

De nombreux renseignements : • www.cnep-france.fr • www.cidj.fr • www.socio-esthetique.fr

Perspectives de recrutement

La multiplication des services proposés aux particuliers entraîne la création de nombreux diplômes ou certificats de professionnalisation. Dans ce métier essentiellement féminin. En terme de postes, le secteur a connu une formidable augmentation en 10 ans : + 6,6 %, soit 6 fois plus que l’ensemble des autres services personnels. Les entreprises, franchisées pour la plupart, les chaînes d’hôtel peinent cependant à recruter du personnel qualifié. Il y a donc de réelles possibilités de recrutement pour les candidates les plus expérimentées. Aujourd’hui, le CAP représente la principale formation aux métiers de l’esthétique et de la beauté. Essentiellement féminin, majoritairement jeune, le secteur se concentre en Ile de France où il représente 1/3 des effectifs de la profession.

Tendances 2010 • De nouveaux instituts de massage fleurissent régulièrement dans la plupart des villes françaises. Déclinant leurs offres sous diverses formes, telles que les bons cadeaux, ils proposent à une clientèle pressée, des services à la carte. L’objectif étant de la satisfaire, afin de la fidéliser. Aussi doivent-ils être particulièrement vigilants dans leur politique de recrutement. • Toujours dans le même esprit, la tendance « beauté à la carte » s’installe dans les grands magasins. Des professionnelles reçoivent leurs clientes, sans rendez-vous pour des séances rapides et efficaces de maquillage, d’épilation, de conseils, de massage. Ces jeunes femmes, parfois représentantes de grandes marques, doivent allier professionnalisme et rapidité pour une satisfaction immédiates de clientes exigeantes.

Esthéticienne Spécialiste des soins de beauté, l’esthéticienne entretient, embellit et traite l’épiderme de ses clients pour retarder l’apparition des rides, améliorer l’aspect de la peau, relaxer… un en mot, pour conserver au visage et au corps jeunesse et beauté. Elle pratique des soins corporels, des épilations, des manucures ou encore l’art du maquillage. Des spécialisations permettent de pousser plus loin les connaissances techniques (parfumerie, thalassothérapie, etc.). L’esthéticienne travaille en général au sein d'instituts de beauté ; parfois également dans des centres de remise en forme, des établissements médicosociaux, des hôtels ou en indépendant. Cette profession peut impliquer des déplacements au domicile du client, au sein de structure médicalisée ou de maison de retraite, ... L’esthéticienne doit savoir diversifier ses activités et se tenir au courant des nouveautés afin de fidéliser sa clientèle. Douceur et sens de l’écoute sont des qualités indispensables d’une spécialiste qui doit faire preuve d’un réel sens de la psychologie. Elle doit également posséder des connaissances en physiologie pour identifier ce qui sera le plus seyant au client dont elle s’occupe. Maquilleur Le maquilleur doit savoir mettre en valeur une personne pour un spectacle, un passage à la télévision, un tournage ou pour un événement important comme un mariage ou une fête. C’est une profession très technique qui nécessite des connaissances en physiologie ainsi qu’une bonne évaluation de la lumière qui se portera sur le visage de la personne. Dans le milieu artistique, ce professionnel travaille avec les costumiers, les éclairagistes. Il doit être créatif, mais sans aller au-delà des exigences du rôle ou de l’événement : il doit savoir mesurer son travail en fonction de l’effet qu’il souhaite produire. Il peut être amené à travestir un comédien jusqu’à le rendre méconnaissable ou bien à le rajeunir pour le rendre plus photogénique. Les qualités nécessaires sont d’être attentif, créatif, de savoir travailler en équipe, d’être adroit et minutieux, à la fois patient, rapide et efficace. Il n’existe pas de diplôme d’état pour former à ce métier ; cependant, plusieurs école privées proposent des formations spécialisées. Les tarifs et les salaires d’un maquilleur varient suivant la notoriété. Il est rare qu’un maquilleur arrive à vivre de son art. Il travaille souvent en institut et effectue des piges. Séance ponctuelle : 150 à 180 € brut pour la journée ; 200 à 220 € brut pour le cinéma

Ressources humaines

Dans une société en crise où le choix des embauches est stratégique, le management et la gestion des ressources humaines est un élément clé de la réussite des entreprise ; les RH doivent concilier les nécessités économiques et les réalités sociales des entreprises. Mobiliser efficacement les RH et développer les compétences individuelles et collectives influencent fondamentalement la rentabilité et la productivité de l’entreprise.

En bref : • Les métiers associés aux ressources humaines sont nombreux et contrairement à ce que l'on pourrait croire, ne se limitent pas à la fonction de DRH. Les principaux sont : directeur des ressources humaines, recruteur, consultant, assistant RH et formateur. • Les ressources humaines interviennent dans tous les secteurs de l’économie. C’est un domaine professionnel transversal : les 2/3 des professionnels du secteur sont salariés d’une entreprise pour l’administration du personnel et la gestion des carrières. Le troisième tiers des professionnels des RH travaille pour le compte de cabinets indépendants. Les plus importants emploient plusieurs centaines de consultants en France et à l’étranger. Ces spécialistes ne font pas que du recrutement, ils aident aussi les entreprises dans leur gestion du personnel. Tous les renseignements : www.tendancesrh.com Les tendances 2010 - Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à jouer la carte de l’événementiel pour attirer les candidats. Cocktails de recrutement comme chez H&M, tour des campus avec animations, journées dédiées minutieusement mises en valeur par le biais de mini-site spécifiques à l’occasion, projection privée … Les responsables RH ont donc une grosse carte à jouer dans la réussite de ces événements. C’est une nouvelle facette de la profession qui prend chaque année un peu plus d’ampleur. - Après la grave crise qu’elles ont traversée, les agences d’emploi, anciennement agence d’intérim ont réorienté leur fonction en se tournant vers le conseil aux entreprises. Elles proposent ainsi des services aux sociétés qui ne parviennent pas à organiser elles-mêmes leurs cessions de recrutement, facilitant ainsi la gestion de leurs ressources humaines. - Dans l’air du temps, les cabinets de recrutement se mettent au low cost ! Des offres package tout compris pour 20 % de moins que dans des cabinets de recrutement classiques. Délais plus courts, processus de recrutement principalement effectués par téléphone et par Internet, la réussite est au rendez-vous. A tel point que ces cabinets nouvelle génération recrutent du personnel pour faire face aux demandes des sociétés. Perspectives de recrutement Le secteur des RH, élargi aux activités de gestion et d’administration, compte aujourd’hui Plus de 2 millions d’emplois actuellement en France. La crise affecte naturellement les métiers du recrutement qui sont au ralenti. Les cabinets de chasseurs de tête en particulier sont très impactés. Les entreprises se concentrent sur leur métier pour une meilleure rentabilité de leurs investissements. Une des conséquences de la valorisation de leurs métiers est le recours à l'externalisation des services notamment dans les ressources humaines et plus particulièrement dans le recrutement. L'utilisation de l'Internet et d'applications intelligentes de gestion des candidatures révolutionnent les processus de recrutement des entreprises et le comportement des candidats dans leur stratégie de recherche d'un challenge ou d'un emploi. Cependant, l'activité de gestion des RH reste clé au sein des entreprises. Quant au recrutement, il sera dans les premières activités à repartir avec la reprise économique.

Responsable des ressources humaines

Responsable du développement et de la gestion administrative des ressources humaines d'un site ou d'un établissement ce généraliste organise le travail des équipes, gère les compétences du personnel, fait le suivi du budget et veille aux relations avec les partenaires sociaux... Un bagage très large s'impose pour mener ces tâches à bien : finance, économie, droit du travail... de même que la maîtrise de l'outil informatique. Le chef du personnel n’est plus un dirigeant autoritaire. Aujourd'hui, le responsable RH est chargé de mettre en place la stratégie définie au siège de l'entreprise en matière de gestion du personnel et de développement des effectifs. Il veille au respect des obligations légales en appliquant la réglementation relative au droit du travail et cherche à améliorer les conditions et l'organisation du travail. Il conçoit et organise des actions de communication interne, supervise la gestion de la paie, entretient des relations avec les partenaires sociaux que sont les délégués du personnel et le comité d'entreprise. Dans un contexte de compétition accrue entre les entreprises, il doit aussi veiller au développement des compétences des salariés par l'évaluation, la formation et l'évolution de carrières. Le responsable RH accompagne tous les grands chantiers conduits par ses équipes, en leur apportant les outils et les appuis méthodologiques. Dans les équipes de ressources humaines, il n'y a qu'un seul responsable, d'où des effectifs peu nombreux. On accède rarement à ce poste sans expérience préalable. En général, les jeunes diplômés débutent en tant qu'assistants ou chargés de recrutement. Certains d'ailleurs sont d'anciens chefs de service opérationnels. Salaire du débutant 3000 euros brut en moyenne. Responsable de formation Son rôle est de concevoir et mettre en œuvre une offre de formation au sein d’une entreprise sur la base des besoins recueillis auprès des différents services, dans des domaines spécifiques et en fonction des objectifs globaux. Il propose des programmes de formation pour les employés et veille à leur bon déroulement. Il coordonne les unités de formateurs chargées d’assurer la continuité du travail auprès des salariés. Après avoir étudié les compétences des employés, il conçoit la politique de formation qui paraît la plus adaptée pour atteindre les objectifs à court, moyens et à long terme visés par l’entreprise. Ainsi, à partir d’une analyse détaillée, il identifie et étudie les besoins de formation, évalue les actions à mener et assure l’orientation du personnel vers des « packages » correspondant à leurs qualifications. L’exercice de ses fonctions nécessite une parfaite maîtrise de l'environnement socio-économique, du cadre législatif et réglementaire dans lequel exerce son entreprise. Ses aptitudes techniques et managériales doivent lui permettre d’avoir une grande écoute, de rester objectif et d’avoir un sens d’imagination. Salaire pour un débutant : environ 4.000 €

Sport et animation

Ce secteur professionnel a toujours attiré beaucoup de vocations, principalement de la part des jeunes désireux d’allier plaisir et travail. Il est cependant important de rappeler que ce secteur professionnel, comme tous les autres, nécessite formation et motivation de la part des candidats.

En bref : • Le sport est un vaste secteur dans lequel travaillent environ 350 000 personnes. C'est en effet un domaine qui offre une grande variété d'emplois : enseignement, animation, médecine du sport, communication, journalisme… • Si à peine 7.300 athlètes de haut niveau en France vivent de leurs performances, avec 15 millions de licenciés, les clubs de sport ont besoin de main-d’œuvre. • Ce sont le secteur associatif et le privé qui recrutent le plus, mais les emplois y sont souvent à durée déterminée, sur des temps partiels, des postes saisonniers… • La plupart des régions proposent des formations en apprentissages, dont la principale est le BPJESPS : Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport.

De nombreux renseignements : • http://www.jeunesse-vie-associative.gouv.fr • www.sante-sports.gouv.fr

Perspectives de recrutement

L’emploi dans le champ de l’animation est caractérisé par le temps partiel, les contrats à durée déterminée, le multisalariat, la saisonnalité et les contrats de travail atypiques. Dans ce contexte, afin de répondre à une professionnalisation du secteur, les acteurs du champ de l’animation ont développé de nouvelles formes d’emplois et d’organisation du travail en mutualisant les emplois et en diversifiant les modes opératoires : les associations recrutent des salariés en temps partagé pour les mettre à disposition de leurs adhérents. Les associations Profession Sport et Loisirs se sont regroupées en 2005 pour créer le Groupement national Professions Sport et Loisirs (GNPSL) qui a pour vocation de soutenir, de promouvoir et de pérenniser l’emploi qualifié dans les métiers du sport et de l’animation. Son site, www.profession-sport-loisirs.fr propose une bourse d’emplois regroupant l’ensemble des offres pour le sport et l’animation.

Tendances 2010 • Les projets successifs du Ministère de l’Education Nationale concernant d’éventuelles modifications du calendrier scolaire permettent d’envisager des besoins spécifiques de recrutement dans les domaines de l’animation (centre de loisirs) ou du sport (proposition d’activités sportives aux élèves en fin de journée d’école). Il semble que ces pistes analysées depuis plusieurs années, soient plus que jamais privilégiées. • Les formations en alternance dans le secteur du sport sont en plein essor ; encore faiblement représentés, les apprentis réussissent à convaincre de plus en plus d’employeurs de leur faire confiance : pour cela ils doivent mettre en valeur leurs compétences techniques : validation de leur niveau sportif et validation de leurs capacités d’animation.

Animateur de Centre de Loisirs Sans Hébergement et de Centre de Vacances Il est chargé d’accueillir un groupe d’enfants et a pour fonction de concevoir, organiser et encadrer des activités ludiques, artistiques, manuelles, éducatives et collectives, ne comportant pas de technicité particulière, dans un but de distraction et de détente. Selon les cas son employeur sera, une association, une collectivité territoriale, un club ou un village de vacances. Les contrats saisonniers sont fréquents et les postes à temps partiel dominent, l’animateur peut être embauché par différentes structures. L’animateur encadre des groupes d’enfants (3/12 ans) pendant leurs temps de loisirs (le mercredi), le péri-scolaire (avant et après l’école) et pendant les vacances scolaires. Cette fonction nécessite de respecter et faire respecter les consignes de sécurité en ce qui concerne les personnes, les matériels et les locaux utilisés. Il doit répondre à leurs besoins fondamentaux, mais aussi garantir leur sécurité, leur bien-être affectif ou physique. Il travaille au sein d’une équipe d’animateurs sous l’autorité d’un directeur. Patience, autonomie, maturité, créativité, dynamisme, disponibilité, sens relationnel, écoute, compréhension, enthousiasme et pédagogie sont des qualités essentielles dans le secteur de l’animation. Educateur sportif Il organise et anime des activités sportives dans une ou plusieurs disciplines afin de former ou entraîner le public selon ses besoins (loisirs, initiation, compétition, ...) et les règles de sécurité. Il peut mener des actions de surveillance et de sauvetage en milieu aquatique ou effectuer le suivi et la préparation de sportifs de haut niveau. Enfin, l’éducateur sportif est parfois amené à coordonner l'activité d'une équipe et l'encadrement technique d'une discipline ou spécialité sportive. Enfin, son rôle peut être de gérer une structure sportive. Cet emploi s'exerce au sein de clubs sportifs, municipalités, organismes de loisirs, en indépendant et toujours en contact avec le public et différents intervenants : enseignants, élus, interlocuteurs des fédérations sportives... L'activité varie selon la discipline, la structure (club sportif, centre de vacances, ...) et le niveau des pratiquants. Elle peut s'exercer les fins de semaine, jours fériés et être soumise à des variations saisonnières. Les compétences exigées sont la connaissance des gestes d'urgence et de secours et des normes de sécurité des espaces et des établissements recevant du public. Le candidat doit faire preuve de compétences en technique d'animation de groupe, d'entraînement sportif ainsi que de compétences pédagogiques

mardi, juin 29 2010

Les rencontres de Nancy témoignent de la vitalité des Écoles de la 2e Chance. Bientôt 100 sites-Écoles en France !

Le Réseau des Écoles de la 2e Chance (E2C France) a réuni 300 de ses élèves à Nancy, pour ses 5e rencontres sportives nationales. L’occasion pour les Écoles Membres venues de toute la France, de réélire leurs instances dirigeantes et de faire un point sur les actions 2009 et les projets 2010-2011.

Des rencontres sportives annuelles pour le Réseau E2C France
300 jeunes et professeurs des Ecoles de la 2e Chance ont convergé sur Nancy le 21 juin. Représentant toutes les Ecoles du Réseau E2C France, ils sont venus participer pendant 3 jours, à l’événement sportif annuel du Réseau, des olympiades amicales. C’est en présence des représentants du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil général et de la chambre de commerce de Meurthe et Moselle, et sous le regard de Edith Cresson, présidente de la fondation des E2C, que la remise des Trophées sportifs a clôturé les rencontres.

Un dispositif soutenu par les collectivités territoriales
Cet événement estival a donc été l’occasion de mesurer la mobilisation des acteurs du territoire autour de ce dispositif innovant des Écoles de la 2e Chance. Car rien n’aurait existé sans l’appui des Collectivités territoriales, donneuses d’ordre principales, et d’entreprises engagées dans une démarche de responsabilité sociale.

Un réseau en croissance rapide
Le Réseau est passé de 39 à 62 sites depuis 2 ans, il devrait atteindre 100 sites à horizon 2012. Soit un triplement des capacités d’accueil ! En 2010-2011, 21 000 jeunes vont intégrer par le Réseau E2C France. Autant que depuis 7 ans ! Ainsi, par exemple, plus de 800 élèves lorrains s’orientent chaque année vers ces Écoles de la 2e Chance. Et 60% ont trouvé à la sortie, un emploi ou une formation conforme à leur projet. Un processus de labellisation des Écoles a permis de normer le dispositif pédagogique depuis 2004 et de garantir une croissance qualitative du Réseau E2C France. Le taux de sortie positive, stabilisé en moyenne à 60%, est la meilleure preuve du succès. Une vraie performance quand on sait que les élèves rentrent sans même un niveau V (CAP, BEP) validé, qu’ils ont entre 18 et 25 ans et des parcours souvent chaotiques depuis déjà des années, après leur sortie du système scolaire.

L’élection des instances dirigeantes du Réseau E2C France
En parallèle des Rencontres sportives, les Écoles Membres du Réseau E2C France se sont réunies en Assemblée Générale, et ont réélu Alexandre SCHAJER à la Présidence du Réseau. Ce sera son quatrième mandat comme Président du Réseau. Il est confirmé dans la conduite d’une politique de croissance maîtrisée.

Prochain rendez-vous : un Colloque national cet automne.
Dans un souci de valoriser les expériences acquises, d’informer les acteurs et les partenaires sociaux, de souligner l’importance du rôle de l’entreprise dans le dispositif, la Fondation des E2C et le Réseau E2C France organisent, avec leurs partenaires du monde de l’entreprise, un colloque sur le thème *“jeunes et entreprises, un avenir commun”.
Rendez vous le mardi 26 octobre 2010 de 14 h à 18 h au Carrousel du Louvre,
99 rue de Rivoli 75001 PARIS 1er
Comment et avec quel soutien de la part des entreprises, des collectivités et de l’Etat : ce sera l’objet de cet événement national exceptionnel, le 26 octobre au Carrousel du Louvre, qui mettra véritablement les jeunes au centre des préoccupations et des débats.

A propos du Réseau E2C France...
Une origine européenne – Le concept des E2C est né en 1995 d’un programme européen, à l’initiative d’Édith Cresson, Commissaire Européen à l’Éducation. La première École en France a ainsi vu le jour à Marseille en1997.
Une vocation d’intégration sociale – Le Réseau E2C France a pour volonté de donner aux jeunes qui sont sortis du circuit scolaire sans diplôme en poche (150 000 tous les ans en France), une chance de réintégrer l’école, une école sur-mesure dédiée à la construction d’un vrai projet professionnel. Un Réseau de proximité – Le Réseau E2C France se déploie aujourd’hui sur 57 sites, dans 14 Régions et 32 Départements.
Un Réseau en plein développement – le Réseau E2C France connaît une croissance exponentielle avec un doublement des capacités d’accueil et près de 100 points d’implantation prévus pour 2011. Le processus de labellisation des nouvelles Écoles, instauré en 2009, encadre le développement qualitatif du réseau. Il permet le soutien financier de l’État auprès des Régions, donneuses d’ordre principales, et des autres partenaires, collectivités locales, consulaires et entreprises (taxe d’apprentissage, mécénat)
Des résultats avérés – Le Réseau des E2C accueillera cette année près de 9 000 jeunes. Comme les années passées, 60% des élèves y saisiront leur deuxième chance, la chance de définir à leur rythme, un vrai projet professionnel qui les conduira soit directement dans la vie active, soit vers un cursus de formation qualifiant, souvent en alternance, qui correspond à leurs compétences.

mercredi, juin 23 2010

Propreté, hygiène et environnement : un secteur qui recrute !

''La Propreté est un acteur essentiel de notre quotidien. Partout où les hommes vivent, des professionnels de la propreté agissent pour préserver notre environnement et notre qualité de vie. Les mesures liées à l’hygiène et à la préservation de l’environnement n’ont jamais été aussi exigeantes et normées.''

EN BREF
- 420 000 salariés
- 15 000 emplois à pourvoir par an
- 85% de salariés en CDI
- 2000 créations d’entreprises de propreté par an

PERSPECTIVES DE RECRUTEMENT
La Propreté est un employeur important puisque 420 000 salariés y travaillent. L’autre atout du secteur est incontestablement la croissance positive de l’emploi : en moyenne 5% sur les dix dernières années. De nombreux postes vont être à pourvoir dans les années à venir pour remplacer les départs à la retraite d'une partie des salariés ainsi que des chefs d'entreprises. Afin d’assurer la pérennité de leurs entreprises, les dirigeants anticipent dès maintenant leurs besoins de demain et confirment leur volonté d’accueillir de plus en plus de jeunes formés et diplômés. Pour ces jeunes, intégrer dès aujourd'hui une entreprise de propreté leur permettra d'être guidés par des salariés expérimentés et de prendre rapidement leur succession à des postes à responsabilités.

TENDANCES 2010
• S'engager dans le Développement Durable
Parce qu’elle intervient dans tous les secteurs, tous les lieux de vie et sur tous les territoires, la Propreté a vocation à jouer un rôle important en faveur du développement durable.
Les entreprises de propreté s’engagent donc de plus en plus dans des démarches de responsabilités sociales et environnementales pour :
- Améliorer la santé et la qualité de vie des populations en utilisant des produits « verts » et non-toxiques,
- Renforcer l’engagement social en agissant pour la promotion des femmes, l’intégration des jeunes, la formation de tous
- Préserver l’environnement en réduisant et en recyclant les déchets, en contribuant aux économies d’énergie et de ressources, en utilisant des matériels recyclables,...
• Développer la formation
Diversification des activités, postes à responsabilités, techniques spécifiques, qualité de service toujours plus grande : face à un secteur en plein essor, la formation des salariés représente un enjeu essentiel. En créant une filière diplômante (du CAP au BAC+ 5), les métiers de la propreté se sont professionnalisés. Il est donc indispensable d’être formé.

FOCUS SUR 2 METIERS DE LA PROPRETE
• L’agent de propreté en milieu hospitalier
Le spécialiste du détail : il effectue l’entretien courant des établissements de santé.
Il réalise l’entretien des couloirs et des chambres des patients en respectant des protocoles très stricts. Il agit en respectant les règles de sécurité et les mesures de prévention des contaminations. Après quelques années d’expérience, il peut évoluer vers un poste de chef d’équipe.
FORMATION : CAP Maintenance et hygiène des locaux + Bac Pro Hygiène Environnement
• Le responsable de secteur
Le pilote d’un réseau d’équipes : il assure le suivi des travaux et coordonne l'organisation de plusieurs sites.
Il est en contact avec de nombreux interlocuteurs et définit le résultat à apporter, les techniques ainsi que les moyens à employer. Il rédige également le cahier des charges, établit les devis, assure le suivi des travaux, participe à la gestion des équipes et peut gérer les budgets. Le responsable de secteur peut évoluer et devenir directeur d'agence.
FORMATION : BTS Hygiène, propreté et environnement + TCN2 responsable service hygiène et propreté

Plus d’informations sur les sites d' Inhni & Itineraire Propreté

mercredi, mai 26 2010

Etat des lieux de la formation informatique : un énorme potentiel, mais de grands dangers !

Nicolas CHABRIER, Président d’Evaluant Au début des années 2000, certains avaient fait leur deuil de l'essor de la filière informatique dans les pays industrialisés : l'offshore allait tout balayer et le secteur des nouvelles technologies, fragilisé par l'explosion de la bulle Internet et par la crise de 2001, était donc moribond aux yeux de l’opinion. Les inscriptions dans les filières informatiques de 2ème et 3ème cycle étaient, de ce fait, en perte de vitesse. Dix ans plus tard, il ressort de cela que cette analyse était bien pessimiste. En effet, l’informatique continue de jouer un rôle moteur dans la création de valeur des entreprises. De plus, l’explosion de nouvelles technologies et de nouveaux concepts a fait apparaître un besoin impérieux de savoir-faire local. Ce savoir, acquis au cours de la formation initiale, doit néanmoins être perpétuellement mis à jour et complété afin de faire face à la prodigieuse avancée que connait l’informatique, grâce aux principaux acteurs mondiaux (Microsoft, Google, Oracle, Dell, HP, IBM, etc.).

1- La formation initiale Les filières informatiques se développent à nouveau et offrent, aujourd’hui, des débouchés au sein de l’économie nationale, européenne et internationale. Les formations françaises présentent, à mon sens, un intérêt majeur. Il s’agit en effet de formations qui placent les bases et les fondements de l’informatique au cœur de leurs cursus, sans omettre la spécialisation afin de garantir une efficacité immédiate des futurs diplômés.

1.1 - Les universités et les écoles d'ingénieur Dispersées sur tout le territoire, elles fournissent aux futurs cadres informatiques des formations qui axent leur enseignement sur les bases de l’informatique. Mais le revers à cela est que les programmes sont trop souvent en inadéquation avec les technologies actuelles. Trop d’universités ou d’écoles d’ingénieur enseignent cette science (car l’informatique est une science) de la même manière qu’il y a 10, voire 20 ans. Souvent axées sur les mathématiques, elles produisent des diplômés qui connaissent tout de la cryptographie ou des arcanes des compilateurs (ceux d’il y a 20 ans !), mais qui sont incapables de produire la moindre application Web 2.0 ou mobile. Néanmoins, certains organismes ont déployé des dispositifs pour pallier cet état de fait. A titre d’exemple, l’université de Haute-Alsace et la filière informatique de l’ENSISA ont créé, en 2008, un conseil de perfectionnement, qui permet aux industriels d’aider les enseignants-chercheurs à appréhender les besoins actuels de l’entreprise. Cet exemple montre qu’il est possible de former des ingénieurs ou des cadres informatiques pour les 40 années à venir, tout en ayant à l’idée qu’ils doivent s’insérer dans l’écosystème informatique dès la fin de leur formation. Cette illustration, bien que marginale, devrait en inspirer plus d’un, car les retours d’expérience sont plus que positifs. Certains ingénieurs sortis de cette école sont aujourd’hui réputés pour leur implication dans le monde informatique et occupent des responsabilités de premier plan au sein de groupes comme Microsoft, IBM ou Apple.

1.2 - Les écoles privées Les écoles privées ont un avantage indéniable. Elles ne se développent que si la demande est forte. Ces dernières années, nous avons vu émerger de nombreuses écoles privées, et ce, principalement pour répondre au fort besoin du marché et à l’incapacité du système en place à y répondre. Je constate que le coût des formations n’est en rien un frein au développement de ces dernières. Elles sont, en effet, assez coûteuses par rapport aux universités et autres écoles d’Etat. Les parents, soucieux d’offrir à leur progéniture un avenir radieux, sont prêts à tous les sacrifices pour que leurs enfants puissent intégrer la filière informatique, revenue en grâce ces cinq dernières années. Mais l’enseignement de ces écoles est rarement contrôlé et ne répond pas aux mêmes exigences que celui que connaissent les écoles d’ingénieurs d’Etat, sous la tutelle de la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI). Parfois positive, cette dérégulation leur permet de bouleverser les programmes afin de coller plus rapidement aux attentes immédiates du marché. Mais l’on constate aussi de nombreux travers, principalement pour des raisons économiques : -Formations réalisées par les étudiants des années supérieures -De nombreuses écoles privées font assurer les cours fondamentaux (enseignement du langage JAVA, bases de données, etc.) par leurs propres étudiants. Quelle efficacité peut-on attendre d’une formation dispensée dans un tel contexte ? Dans le meilleur des cas, l’élève se contente de retranscrire un cours sur lequel il ne possède quasiment aucune expérience et, en tout cas, aucun retour industriel. -Sur utilisation des formations en ligne -Certains établissements réalisent plus de 50 % des cursus en e-learning. Il demeure délicat pour l’élève de se construire une opinion critique en confrontant ses avis à celui de ses pairs. -Absence des fondements et des principes de bases L’informatique doit une grande base de ses principes aux mathématiques. La théorie des ensembles, les transformations des modèles sont autant de principes sous-jacents aux technologies utilisées en génie logiciel, par exemple. Ceci n’est évidemment pas aussi attrayant que de réaliser des développements pour un iPhone ou de créer une plateforme Web 2.0. Néanmoins, on ne peut construire un édifice sans fondations solides. Trop de cursus ignorent cette notion (ou font semblant de l’ignorer) et proposent donc aux futurs informaticiens de manipuler des outils et des technologies dont les concepts les dépassent. Ces quelques exemples montrent la difficulté de trouver aujourd’hui une formation de qualité alliant efficacement connaissance, conscience et savoir-faire.

2 - La formation continue Afin de répondre aux besoins croissants des entreprises, chaque informaticien se doit de suivre, tout au long de sa carrière, des enseignements complémentaires afin d’asseoir ses connaissances et d’en développer d’autres. Ainsi, de nombreuses sociétés de formation proposent à leur catalogue des formations censées élargir les compétences des stagiaires. Néanmoins, pour le vivre de l’intérieur, j’ai observé des pratiques surprenantes :

-Non-respect des objectifs à atteindre Il y a plus fondamental que de définir des objectifs à une formation, c’est de les respecter. La non-atteinte d’objectifs s’explique souvent par une inéquation entre les besoins du stagiaire, le budget consacré à la formation et les compétences du formateur. -Non prise en compte du niveau d’entrée des stagiaires Parce qu’il faut remplir les salles de formation, certains n’hésitent pas à mélanger plus que de raison les groupes de niveau. Ceci entraîne souvent un mécontentement général de la part des stagiaires, formateurs et clients. -Des supports de formation au rabais Le support de formation reste un élément essentiel, c’est ce qu’il restera au stagiaire après la formation. Des mois plus tard, il pourra se replonger dans ses cours sans difficulté, si ces derniers sont de qualité. Pour des raisons d’économie, certains n’hésitent pas à remettre des supports de formation de quelques pages photocopiées. Le résultat est désastreux ! -Des formateurs en décalage avec le monde de l’entreprise La formation n’est pas une fin en soi. Il faut transmettre un savoir et faire partager ses expériences afin que le stagiaire gagne en autonomie. Un formateur qui n’est plus en corrélation avec les besoins industriels est en danger et les stagiaires qui suivent ses formations également. Il y a de cela deux ans, des étudiants m’ont expliqué qu’un formateur leur demandait d’utiliser Wincommander pour créer des répertoires et faire des copier/coller sous Windows. Cela ne dit certainement rien à un grand nombre d’entre vous et pour cause, cette pratique est obsolète depuis près de 15 ans. Mais le formateur, enfermé dans ses convictions, reproduisait depuis des années un cours qui était devenu complètement anachronique et contre-productif. -Des formations sans formateur Le coût principal d’une formation doit être justifié par la compétence, l’expérience et la pédagogie du formateur. Afin de réaliser des économies, certains établissements ont donc choisi de proposer des formations sans formateur, pour un prix très faible en valeur, mais bien trop élevé à l’aune du résultat ! Le stagiaire apprend seul avec son support de formation. La formation continue est non seulement nécessaire, mais elle est vitale pour maintenir la population des informaticiens au niveau des exigences qu’implique l’arrivée des nouvelles technologies. Pourtant, la formation continue en France n’est que très peu répandue et semble même en décroissance depuis quelques années. Les pratiques de certaines sociétés seraient-elles la cause de ce désamour ?

3 - Les risques futurs A terme, des formations initiales qui ne se remettent pas en question ou des cursus qui s’exonèrent de tout enseignement fondamental couplé à une formation continue défaillante peuvent entraîner les dérèglements suivants : -Baisse du niveau des compétences des informaticiens On le constate dès aujourd’hui avec l’apparition de nouveaux concepts comme le cloud-computing. Ces technologies de rupture représentent une véritable difficulté pour les éditeurs de logiciel, par exemple. Cela s’explique aisément : les informaticiens d’aujourd’hui possèdent les mêmes compétences que ceux d’hier et non les connaissances nécessaires pour s’approprier les technologies émergentes. -Inadaptation au changement L’absence de repères et de notions fondamentales sclérose l’évolution. On travaille toujours avec ce que l’on connait ; or l’innovation s’associe souvent aux sauts technologiques. Ces derniers sont souvent difficiles à aborder sans une maîtrise des concepts et une vision plus globale des problèmes. -Développement d’une dépendance aux structures offshore Avoir une dépendance en matière de production est une chose, mais en avoir en matière de conception et d’innovation est bien plus risqué. Doit-on conserver la maîtrise de notre innovation ? La question semble stupide, mais elle se pose néanmoins lorsque l’on voit certaines sociétés externaliser des réalisations informatiques pourtant fondamentales à leur fonctionnement. -Perte de compétitivité Si l’on ne maîtrise plus la production, la conception et l’innovation, l’on peut chercher longtemps où se trouve la production de valeur. Or une économie qui ne génère pas de valeur est moribonde et la compétitivité des entreprises s’en trouve grandement compromise.

4 – Vers une solution Ce tableau du secteur de la formation informatique n’est pas si sombre pour autant. Des perspectives encourageantes voient le jour. Microsoft ne vient-il pas de créer l’un de ses plus grands centres de recherche à Issy-les-Moulineaux ? Ceci montre bien l’attractivité française en matière informatique. En effet, en axant nos efforts sur le professionnalisme des sociétés de formation et en incluant les acteurs de l’informatique dans les formations initiales, nous pourrons placer l’industrie informatique au cœur de notre économie. Plus de professionnalisme, plus d’expertise, plus de formation et au boulot !

mardi, mai 18 2010

Faciliter la vie des étudiants

Après Marketing-etudiant.fr, Doc-etudiant.fr, Devoirs.fr, EmploiCity.fr, Mon-Instit.fr, Media etudiant poursuit sa stratégie de couverture du monde étudiant en fédérant tous ses membres autour d’un seul site communautaire, Etudiant.net. Etudiant.net : le porte parole, le fédérateur du monde étudiant Etudiant.net répond à 3 objectifs : - favoriser l’entraide entre étudiants - donner la parole aux associations / écoles / entreprises - mettre en valeur le monde étudiant auprès du grand public Ainsi, Etudiant.net propose 6 espaces collaboratifs libres d’échanges : - WebMag etudiant : actualités du monde étudiant - Petites annonces gratuites : logement, cours de soutien, emploi, vie quotidienne - Echange de bons plans : réductions, concours, sorties, shopping - Conseils d’orientation : fiches formation et métiers, reportages sur les écoles - Forums : vie etudiante, emploi, examens, formations - Espace de détente : concours photos, humeurs étudiants, baromètre personnalités Nouveauté : des outils collaboratifs d’entraide par affinité Afin de faciliter l’entraide entre les étudiants, Etudiant.net innove en mettant en relation les étudiants par affinités grâce aux réseaux sociaux : - 1er Annuaire des étudiants inscrits sur Facebook / Twitter Trouver un étudiant en Communication, à Lyon et rentrer en contact avec lui pour être épaulé sur la réalisation un mémoire de communication, c’est possible en 1 clic. Voir : http://etudiant.net/annuaire-etudiant.php - Tweet etudiant.net En fonction des affinités de l’étudiant inscrit, les dernières informations de Etudiant.net s’affichent dans son tweetetudiant.net - Groupes d’entraide Juste après son inscription, l’étudiant peut choisir de rejoindre des groupes affinitaires, par exemple « Etudiants en informatique à Marseille » ou créer son groupe. 500€ de lots à gagner / mois pour récompenser les étudiants qui s’entraident Chaque membre peut collecter des points en participant sur le site : - écrire une actualité - proposer un bon plan - créer une fiche métier - présenter une formation - participer aux forums - déposer une petite annonce Les 8 membres qui participent le plus chaque mois gagnent 500€ de lots : PS3 - Ipod nano - Ipod Shuffle - Chèque cadeaux. Voir : http://etudiant.net/concours.php Objectif 1 million de membres, 1 million de visiteurs uniques / mois Fort de ses 730 000 membres déjà inscrits sur les sites Media etudiant, l’objectif d’Etudiant.net est d’atteindre rapidement 1 million de membres pour 1 million de visiteurs uniques / mois à la rentrée 2010. Media etudiant est un pureplayer du monde de l’éducation sur Internet du primaire jusqu’au 1er emploi en passant par le collège et le lycée. Créé en 2005 par un étudiant, Media etudiant fédère aujourd’hui + de 730 000 membres pour 1,7 million de visiteurs (source Google Analytics mars 2010). Contact Thierry Debarnot Fondateur thierry.debarnot@mediaetudiant.fr 04 78 53 45 36 - 06 81 81 61 00

jeudi, avril 29 2010

SPEED RENTING ETUDIANT

Etudiant en galère de logement ? A la recherche d’un coloc ? Le Speed Renting est fait pour vous ! Grâce au Speed Renting Etudiant, rencontrez des professionnels de l’immobilier autour d’un verre et dénichez un logement ! De multiples offres de location sur Paris et sa région vous seront proposées en exclusivité. A la recherche d’une colocation ? Un espace vous sera entièrement dédié pour trouver votre colocataire idéal en une soirée ! Bons plans, annonces de logement inédites et nombreux acteurs du secteur immobilier étudiant seront au rendez-vous ! Evénement 100% étudiant - Entrée Gratuite



Speed Renting Etudiant, Jeudi 3 juin 2010 de 19h à 2h à la Villa Notte, 14 rue Hautefeuille 75006 Paris, Métro Odéon Infos : kdecole@gmail.com

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jeudi, avril 15 2010

www.en-alternance.com, leader sur le secteur, met en ligne la nouvelle version de son site.

Plus actuel, celui-ci propose des services efficaces pour accompagner les candidats dans leur recherche de formation en alternance.

Une rubrique « annuaire des formations en alternance »

Avec plus de 11.000 formations référencées sur toute la France, par filière, région et diplômes.

La possibilité pour chaque école de mettre en avant son établissement, ses formations, etc.

Plus que jamais, www.en-alternance.com ambitionne de rester leader sur le marché en offrant aux candidats, aux écoles de formation et aux recruteurs des services toujours plus innovants.

mardi, avril 6 2010

Crise de vocation

La Commission européenne, les Nations unies, l’Unesco … manquent d'interprètes de conférence de langue française. La Commission a même concocté un clip vidéo, en ligne sur YouTube, pour doper les vocations. Et cela à l'heure où, pourtant, pas moins de 105 000 étudiants sont inscrits dans un cursus langues à la fac.

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