Une ligne de description ou encore une maxime du jour…
… ou bien pourquoi pas un widget extrait et positionné ici.
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Une ligne de description ou encore une maxime du jour…
… ou bien pourquoi pas un widget extrait et positionné ici.
jeudi, mai 3 2012
Par Anne Leca le jeudi, mai 3 2012, 13:29 - Diversité
Déterminer sa voie professionnelle n’est pas toujours chose aisée pour les jeunes handicapés.
Manque de confiance en soi, autocensure, ils se refusent parfois d’entamer un combat qu’ils estiment perdu d’avance. Toutefois le rêve est non seulement permis mais réalisable. L’occasion de faire un tour d’horizon des structures qui soutiennent ces jeunes !
L’état
L’état est le premier à soutenir cette population de jeunes ! Depuis 2005, les entreprises, qui n’emploient pas au minimum 6% de travailleurs handicapés, doivent verser des compensations financières à l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle de personnes handicapées). En outre, depuis 2010, les mesures se sont durcies : la pénalité annuelle est passée à 1.500 fois le Smic horaire brut (environ 13.000 euros) par personne handicapée manquante dans l’effectif d’une entreprise, contre 400 à 600 fois auparavant.
Ce durcissement radical a eu l’effet escompté : aujourd’hui 70 % des entreprises emploient au moins une personne handicapée, une statistique qui peut atteindre 95% dans les grandes structures. Un cadre légal qui a donc dynamisé l’intégration des personnes handicapées !
jeudi, mars 8 2012
Par Anne Leca le jeudi, mars 8 2012, 14:23 - Social
N'attendez pas la rentrée pour embaucher des jeunes en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation , nous sommes déjà engagés à vos côtés».
C'est ainsi que la ministre de la formation Nadine Morano a encouragé les entreprises dans l'aventure de l'alternance.
L'objectif est de faire passer de 400.000 à 600.000 le nombres de jeunes en alternance d'ici 2015 .
Deux décrets ont été publiés en avril 2011 : l'un sur l'exonération des cotisations patronales pendant six mois pour les entreprises de moins de 250 salariés , l'autre qui institue une prime à l'embauche en contrat de professionnalisation pour des chômeurs de plus de 45 ans .
Ces décrets visent à combler le retard de la France en terme d'alternance en 2009 , et à le rattraper : sur janvier et février 2011 , 61.681 contrats ont été conclus , contre 60.061 en 2010.
lundi, janvier 16 2012
Par Anne Leca le lundi, janvier 16 2012, 17:16 - Social
Avec 9,1 % de chômeurs au troisième trimestre 2011, les derniers chiffres publiés par le Ministre du Travail ne sont pas bons.
De nouvelles mesures ont été mises en place pour relancer l’emploi et c’est dans ce but que Xavier Bertrand a encouragé les présidents de certains conseils régionaux à prescrire les 20.000 emplois aidés qu’ils s’étaient engagés à pourvoir.
De la même façon, le Ministre envisage de se rapprocher du secteur de l’automobile, afin d’aider les dirigeants à valoriser l’emploi dans leurs entreprises.
Enfin deux projets, l’un pour simplifier les mécanismes du chômage partiel et l’autre pour la mise en place d’un CDI pour les intérimaires sont aussi à l’étude.
mardi, janvier 3 2012
Par Anne Leca le mardi, janvier 3 2012, 11:35 - Formation
Les réformes adoptées sous l'ère Sarkozy pour favoriser la formation des chômeurs peinent à faire leurs preuves. Face à la montée du chômage et au chemin de croix qu'est devenu le retour à l'emploi, ces mesures semblent largement insuffisantes au vue de leur inefficacité.
Nous devons changer notre regard sur le chômage et faire en sorte que la formation des chômeurs devienne la priorité absolue afin que chacun puisse se reconstituer un avenir.
En se fixant cet objectif, à l’occasion de ses vœux, Nicolas Sarkozy a endossé devant tous les Français, un nouveau costume : celui de Président patriarche qui apaise le corps social en retissant ses solidarités.
Las, gageons qu’en la matière, les incantations d’un chef de l’Etat, handicapé dans la course à la Présidentielle par l’explosion du sous-emploi dans l’Hexagone, ne suffiront plus.
Permettre à toutes et à tous de rebondir dans une économie mondialisée, c’était en effet déjà le cœur de la réforme de 2009 qui a introduit dans l’Hexagone la flexi-sécurité chère aux pays nordiques, en créant conjointement le fond de sécurisation des parcours professionnels( FPSPP)…et la rupture conventionnelle du contrat de travail.
Or discrètement en décembre dernier, le Conseil Economique et social ( CESE), dans un avis fort instructif que le chef de l’Etat s’est bien gardé de mentionner, a dressé un bilan plutôt ravageur de cette réforme. Et pour cause.
Si le nombre des licenciements « conventionnels » s’est envolé à plus de 600 000 depuis 2008, pesant lourdement sur les finances des caisses de chômage, le FPSPP lui est loin d’avoir atteint ses objectifs.
Ainsi alors qu’il devait permettre de former chaque année 500 000 salariés et 200 000 demandeurs d’emploi de plus, l’année de sa création, seulement 8% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont eu accès à une formation professionnelle !
Plus accablant encore : relevant du seul pouvoir de gestion des employeurs, la formation professionnelle n’a concerné...qu’1,4% des accords conclus en entreprise. C’est dire si la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences passionne les DRH !
Conçus pour pallier ces inégalités d’accès des salariés à la formation, les congés et droits individuels à la formation (CIF et DIF), patinent largement.
En dépit de la crise, moins d’un dossier déposé sur deux est au final financé. De fait, ces dispositifs ne jouent plus suffisamment le rôle d’ascenseur social que leur avaient dévolu les partenaires sociaux.
jeudi, décembre 22 2011
Par Anne Leca le jeudi, décembre 22 2011, 11:44 - Gestion des carrières
La formation continue est une voie qui va se développer. Les actifs sont de plus en plus nombreux à reprendre des études à l'université.
Yves est maintenant armé pour postuler à un emploi dans un bureau d'études car il vient d'avoir sa licence professionnelle en matériaux composites et plasturgie. Il a 27 ans. Son diplôme va lui ouvrir, espère-t-il, les portes de la construction navale ou l'aéronautique. Après un BTS de chimie, il avait déjà tenté la licence mais s'était arrêté en chemin.
Après cinq ans passés dans l'agroalimentaire il a retrouvé la motivation. Mais de retour sur les bancs de la fac, il a dû mettre les bouchées doubles dans certaines matières, comme le dessin industriel ou la résistance des matériaux, pour se mettre à niveau. «J'étais dopé par l'envie de réussir», dit-il.
Aucun regret à avoir: il est sorti major de sa promotion à Lorient. Yves faisait partie, lundi, des 23 étudiants de l'UBS, qui ont reçu à Vannes, avec les félicitations du président, leur diplôme de licence ou de master, sanctionnant une reprise d'études ou une VAE (validation des acquis de l'expérience).
La licence d'anglais sans le bac
Certains étaient même partis d'un peu plus loin, comme Alice, qui, n'ayant pas le bac, a dû passer par le DAEU diplôme d'accès aux études universitaires) pour se lancer dans des études supérieures. Elle était émue en racontant comment elle a pu ainsi passer une licence d'anglais en trois ans et trouver grâce à cela un emploi stable d'assistante de vie scolaire «après avoir cumulé les petits boulots».
L'expérience fait le diplôme
Ces 23 diplômes ont été obtenus dans les trois grandes filières de l'UBS: IUT, fac de sciences humaines et sociales et fac de sciences de l'ingénieur. En ce qui concerne les diplômes attribués par validation des acquis de l'expérience, certains candidats ont été reçus uniquement sur dossier après approbation par un jury, d'autres en suivant des compléments de formation.
Réorientation professionnelle, concours à passer, nouveau projet de vie: 450 personnes sont inscrites en formation continue à l'UBS, sur les sites de Vannes et Lorient. «Le taux de réussite est très important», indique la responsable du département. Une voie en développement - «Dans dix ans, un étudiant sur cinq sera en reprise d'études». Et qui intéresse l'université car ces étudiants qui arrivent avec leur expérience du travail et de la vie, ont des vertus stimulantes chez les plus jeunes
mardi, décembre 20 2011
Par Anne Leca le mardi, décembre 20 2011, 12:05 - Gestion des carrières
Le ministre de l'Enseignement supérieur lance une opération pour mettre en relation des entreprises et des jeunes chercheurs.
Après les célibataires, les nounous et les chômeurs: les chercheurs. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, lance une opération de speed dating pour mettre en relation des entreprises et des jeunes chercheurs.
Contacts innovation débutera le 15 novembre et aura lieu tous les mois. 250 participants sont attendus à la première édition consacrée à l'instrumentalisation médicale.
Par Anne Leca le mardi, décembre 20 2011, 11:56 - Formation
80 % des salariés interrogés annoncent qu’ils recherchent principalement autour d’eux, des informations sur les employeurs potentiels.
Leur jugement personnel garde quand même une place importante dans leur choix puisque 44 % se déclarent plutôt peu influencés par ce qu’ils entendent.
Le bouche à oreille fonctionne d’autant mieux que les pourvoyeurs d’informations travaillent au sein de l’entreprise concernée. Les plus crédibles sont les personnes que les répondants connaissent et qui travaillent dans l’entreprise concernée (62%), suivies par les relations évoluant dans le même secteur d’activité (46%).
Après seulement viennent les amis/famille (39%), les collègues (37%) et les camarades de promotion (33%). D’où l’importance de donner envie à ses propres collaborateurs d’être les ambassadeurs de leur entreprise auprès de leur entourage, et de leur en offrir les moyens...
lundi, décembre 5 2011
Par Anne Leca le lundi, décembre 5 2011, 16:28 - Emploi
Le nombre de chômeurs dans le Vaucluse a augmenté de 59%, c'est la plus forte hausse des départements français. Le Vaucluse compte désormais 31 670 chômeurs, soit 11 780 de plus qu'il y a trois ans.
Les chômeurs dans le Vaucluse en octobre 2011 :
Ensemble : 31 670 (+59%) Hommes : 16 020 (+59%) Femmes : 15 650 (+51%) Jeunes : 5 840 (+59%) Seniors : 6 230 (+92%)
mercredi, novembre 30 2011
Par Anne Leca le mercredi, novembre 30 2011, 15:32 - Formation
Le terme " formation professionnelle " regroupe la formation des adultes, mais aussi celle des jeunes. Elle est constituée par l’ensemble des dispositifs de formation s’adressant au public sorti du système scolaire, par opposition à la formation initiale.
Elle vise à faire acquérir aux personnes formées de nouvelles compétences, pour améliorer leur vie professionnelle, pour les aider à retrouver un emploi ou pour leur permettre de se maintenir dans leur emploi.
Elle s’adresse tant aux salariés qu’aux demandeurs d’emploi et est un droit inscrit dans le Code du Travail. Les récentes annonces gouvernementales concernant l’allongement des années de travail ont amené les salariés à réfléchir : peut-on encore envisager de bâtir une carrière sur ses seuls acquis issus de la formation initiale ?
Certes non.
Pour évoluer, s’adapter à un monde du travail toujours en mouvement, et mener de front développement personnel et activité professionnelle, la formation tout au long de la vie s’impose… comme une évidence. Le financement de ce type de formation s’accompagne de l’indemnisation de la personne formée.
Les demandeurs d’emploi bénéficient des formations proposées par Pôle Emploi. Les jeunes profitent des aides dispensées par la Région et les salariés se forment dans le cadre :
du plan de formation de leur entreprise
du DIF (droit individuel à la formation)
du CIF (congé individuel à la formation)
d’une VAE (validation des acquis d’expérience)
La formation professionnelle continue peut être qualifiante ou diplômante. Elle est accessible à travers différents types de contrats très différents : en alternance, par le biais de VAE, ou dans le cadre de congés dédiés à cette formation.
La formation continue qualifiante est généralement une formation de courte durée (10-20 jours) concentrée sur un savoir-faire précis : mise en service d’un nouveau logiciel, apprentissage ou perfectionnement d’une technique de travail…
Directement à visée professionnelle, la formation continue qualifiante permet donc au salarié de découvrir ou d’accroitre une qualification en rapport direct avec son poste.
De par leur courte durée, les formations continues qualifiantes sont souvent organisées en alternance avec l’emploi, dans le cadre d’une période ou d’un contrat de professionnalisation par exemple, ou au travers de cours et séminaires concentrés sur quelques jours en interne ou au sein d’organismes de formation.
La formation s’achève avec l’obtention d’une certification, un contrat de qualification professionnelle ou un titre professionnel.
Ces formations sont évidemment très prisées des entreprises qui encouragent souvent leurs salariés à les préparer, notamment pour les pousser vers une évolution de poste ou la prise de nouvelles responsabilités. Elles sont parfaitement adaptées aux besoins concrets des entreprises.
La formation continue diplômante est un processus plus long. Selon le niveau choisi et les disponibilités de la personne formée, l’obtention du diplôme requiert environ 2 ans.
A la clé, les postulants peuvent décrocher un diplôme ou un titre inscrit au RNCP et reconnu par le marché du travail national, voire international.
L’offre de formation diplômante française se définit selon une hiérarchie précise :
Niveau VI : sans diplôme ou Brevet des collèges
Niveau V : CAP ou BEP
Niveau IV : Baccalauréat général, technologique ou professionnel
Niveau III : diplômes de niveau Bac plus 2 (DUT, BTS, DEUG, écoles des formations sanitaires ou sociales...)
Niveaux II et I : diplômes de second ou troisième cycle universitaire (licence, maîtrise, master, DEA, DESS, doctorat) ou diplômes de grande école.
La formation continue diplômante vise à valider par un diplôme des compétences acquises. Elle peut être utilisée pour faire progresser sa carrière, accéder à de nouvelles fonctions, notamment de direction ou d’expertise.
Elle convient également en cas de projet de mobilité externe ou dans le cadre d’une réorientation professionnelle. Enfin, elle peut s’avérer incontournable en cas d’évolution d’un secteur d’activité où le diplôme devient obligatoire pour exercer (ex : la sécurité-sûreté).
Les spécialistes encouragent les autorités gouvernementales à unifier les différentes sortes de formation, à combler les vides pour permettre à tous les salariés, jeunes et demandeurs d’emploi de circuler dans ce monde riche de découvertes.
En effet, l'éclatement entre les statuts - lycéen, apprenti, stagiaire, jeune en contrat de professionnalisation - ne favorise pas une gestion optimale des structures de formation, ce qui est particulièrement dommageable pour assurer le maintien et le remplissage de certaines filières aux débouchés porteurs mais peinant à recruter.
Par Anne Leca le mercredi, novembre 30 2011, 15:28 - Formation
On entend par formation initiale le premier programme d’études qui conduit à l’exercice d’un métier ou d’une profession.
Elle est dite « initiale » parce qu’elle vise d’abord l’acquisition de compétences par une personne qui n’a jamais exercé la profession pour laquelle elle désire se préparer.
Cette formation, de durée variable, peut être offerte par l’un ou l’autre des trois ordres d’enseignement (secondaire, collégial et universitaire).
Elle est toujours sanctionnée par un diplôme. Vous suivez une formation initiale si vous n’avez pas interrompu os études depuis plus de 2 ans. Vous êtes étudiant et vous n’obtenez votre diplôme que grâce à ’enseignement que vous avez suivi lors de vos cours ou à l’occasion de vos stages en entreprise.
En France, la formation initiale occupe une place tout à fait prépondérante, parfois trop aux yeux de nombreux spécialistes qui jugent qu’en dehors d’elle, les voies de « rattrapage » sont limitées, la formation continue contribuant davantage à redoubler les inégalités plutôt qu'à les corriger.
Il semble également que tout ce qui n'est pas acquis en matière de qualification, de diplômes et de compétences dans le cadre de la formation initiale, sera beaucoup plus difficile et beaucoup plus coûteux à obtenir dans le cadre de la formation continu. Cette coupure ne semble pas propre à amener l'appareil de formation initiale à se positionner par rapport aux besoins en compétences du monde économique.
On considère faisant partie de la formation initiale :
Les études secondaires (collège et lycée),
Les études universitaires,
Les études post bac dans des écoles privées ou publiques hors université,
Les études en apprentissage.
En France, à l’issue du collège (fin de la classe de 3e), le système de formation initiale s’organise autour de trois voies qui se distinguent par rapport à leurs finalités respectives :
la voie générale conduit principalement à l’enseignement supérieur, au terme du parcours en lycée dans les séries Littéraire, Économique et Sociale ou Scientifique,
la voie technologique se caractérise par la poursuite d’études supérieures (plutôt en deux ans) dans les spécialités comme: Sciences et Technologie de la Gestion, Sciences et Technologies Industrielles ou encore Sciences et Technologies de la Santé et du Social.
la voie professionnelle est davantage tournée vers l’insertion dans la vie active à l’issue de la formation. Elle permet de préparer un CAP, un baccalauréat professionnel (Bac pro), un brevet d’études professionnelles (BEP) ou un BTS (brevet de technicien supérieur).
Elle peut être suivie sous statut scolaire, à temps plein, en lycée professionnel public ou privé ou, en apprentissage en alternance, avec un statut de salarié, dans un centre de formation d’apprentis (CFA).
Par Anne Leca le mercredi, novembre 30 2011, 15:24 - Boîte à outil
C’est un mot à la mode et très couru que celui de formation ! Mais que recouvre-t-il précisément et comment s’y retrouver dans le dédale des terminologies et des voies de formation ?
Un petit éclaircissement s’impose …
Il existe 2 principaux modes de formation :
La formation initiale
La formation professionnelle continue
Ces formations ont été créées afin de s'adapter aux exigences de contenus ainsi qu'aux contraintes que peuvent rencontrer les personnes désireuses d'acquérir une formation.
samedi, novembre 12 2011
Par Anne Leca le samedi, novembre 12 2011, 20:52 - Témoignages
Pourquoi les jeunes devraient-ils choisir l’alternance ?
Trois jeunes apprentis sur quatre trouvent un emploi durable dans les sept mois suivant la fin de leur formation. Soit par l’entreprise qui l’a formé, soit dans une autre entreprise de son secteur d’activité. Une formation en alternance conduit à des diplômes reconnus, du CAP au master ou au titre d’ingénieur, dans plus de 800 métiers différents.
Les jeunes obtiennent une expérience professionnelle probante, voire internationale grâce aux aides régionales à la mobilité des apprentis.
Pendant leur formation, l’apprenti perçoit une rémunération qui favorise l’autonomie. En plus, au sein de l’entreprise, les jeunes ont les mêmes avantages sociaux que n’importe quel autre salarié : mutuelle, congés payés.
Quel rôle joue Pôle emploi Ile-de-France dans le processus de la formation en alternance ?
Pôle emploi intervient sur le marché du travail pour accélérer le retour à l’emploi et pour rendre plus efficaces les politiques de lutte contre le chômage. Nous facilitons le rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi. La formation en alternance est l’une des possibilités pour accéder à un emploi. Pôle emploi accompagne les entreprises dans leurs projets de recrutement et elle peut leur proposer d’opter pour l’alternance. Nous orientons également les candidats vers l’alternance, en fonction de leur projet professionnel.
Que faites vous pour les jeunes sans diplôme ?
La méthode de recrutement par simulation de Pôle emploi permet à des jeunes d’accéder à un métier en fonction de leurs aptitudes à intégrer rapidement les gestes du métier. Après une évaluation pratique grâce à des exercices, les jeunes savent deux choses : s’ils sont faits pour ce métier et si le métier leur plaît. Une formation en alternance peut ensuite s’enclencher… 3800 franciliens ont été recrutées par cette méthode en 2010.
Quel bilan dressez-vous de l’alternance en Ile-de-France aujourd’hui ?
Dans nombre de secteurs en difficulté de recrutement, l’alternance est un moyen efficace pour les entreprises d’intégrer des adultes. L’alternance offre d’importantes possibilités d’insertion professionnelle et son potentiel de développement est fort. Aujourd’hui, plus de 85 000 jeunes Franciliens ont fait le choix de se former par l’apprentissage. Un choix judicieux quand on sait que ce mode de formation compte parmi les plus efficaces en matière d’insertion professionnelle des jeunes.
Comment l’alternance peut-elle être une solution face au chômage ?
Pendant longtemps, l’alternance était considérée comme voie de garage pour les jeunes qui sont sortis du système scolaire sans diplôme. Pour certains, cette filière était exclusivement destinée aux métiers manuels.
Malgré ces idées reçues, l’alternance pour les jeunes devient la porte d’entrée idéale vers le monde de l’entreprise, une sorte de prépa professionnelle.
Les jeunes choisissent par eux-mêmes cette voie. Grâce au contrat de professionnalisation et au contrat d’apprentissage, les jeunes acquièrent une première expérience du monde du travail tout en se qualifiant dans un secteur porteur.
vendredi, octobre 28 2011
Par Anne Leca le vendredi, octobre 28 2011, 08:15 - Social
Le commissaire à l'Egalité des chances, Yazid Sabeg vient d’indiquer dans Les Echos que le CV anonyme, bien qu’inscrit dans la loi sur l’égalité des chances de 2006 ne doit pas être rendu obligatoire.
Dans une note parue au mois de juillet, Pôle emploi souligne que le CV anonyme ne permet pas d'améliorer les chances d'accès à l'entretien d'embauche des candidats issus de l'immigration ou des zones urbaines sensibles. Il tendrait même à les réduire : avec le CV anonyme, leurs chances diminuent ainsi de 9,6% à 4,6%.
Si le CV anonyme est peu efficace pour les candidats issus de l'immigration et de Zus, il l'est en revanche pour les discriminations liées au sexe. Il présente en effet l'avantage de contrer les comportements «hémophiles» des recruteurs.
Derrière cette expression se cache leur tendance spontanée à privilégier des candidats du même sexe qu'eux. Quand le recruteur est un homme, la probabilité pour une femme d'accéder à l'entretien avec un CV nominatif est inférieure de 16,6 points à celle d'un homme», relève Pôle emploi.
Le CV anonyme permet de réduire cette inégalité de façon significative.
samedi, octobre 8 2011
Par Anne Leca le samedi, octobre 8 2011, 20:17 - Gestion des carrières
Formation initiale :
L’agriculture propose des emplois de plus en plus qualifiés : 30 % des offres concernent un bac pro. Une dizaine de spécialités sont proposées dans les différents domaines (horticulture, conduite d’exploitation…).
Mais les bac + 2 et + 3 tendent à devenir majoritaires : 57 % des emplois s’adressent à des titulaires d’un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole, 15 spécialités) ou d’une licence pro.
Les diplômés des écoles d’agronomie (bac + 5) visent plutôt les postes d’ingénieurs de conception ou encore de managers dans de grandes exploitations. Toutefois, ils sont nombreux à se diriger vers d’autres secteurs plus valorisés, en particulier l’agroalimentaire et même la banque.
Formation continue :
Au ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, la formation professionnelle se déroule principalement dans les CFPPA (Centres de Formation Professionnelle et de Promotion Agricoles) et dans les établissements d’enseignement supérieur (pour les formations de niveau I et II).
Les diplômes préparés sont ceux de la voie scolaire, technologique ou professionnelle : certificat d’aptitude professionnelle agricole (CAPA), brevet d’études professionnelles agricoles (BEPA), baccalauréat professionnel, brevet de technicien supérieur agricole (BTSA), titre d’ingénieur ;auxquels s’ajoutent des diplômes spécifiques à la formation professionnelle continue : brevet professionnel agricole (BPA), brevet professionnel (BP).
Formations qualifiantes : certificats de spécialisation, titres inscrits au RNCP.
mardi, août 30 2011
Par Anne Leca le mardi, août 30 2011, 16:05 - Gestion des carrières
Il est chargé d’administrer et assurer le fonctionnement et l'exploitation d'un ou plusieurs éléments matériels ou logiciels (outils, réseaux, bases de données, messagerie, ...) de l'entreprise ou d'une organisation.
Il veille à la cohérence, à l'accessibilité et à la sécurité des informations.
Cette activité dont les horaires ne sont pas ceux de bureaux, s'exerce au sein de sociétés de services, d'entreprises, de collectivités territoriales, en contact avec différents intervenants comme des constructeurs ou des prestataires. L’administrateur peut être envoyé en détachement auprès d'autres entreprises.
Quelles sont les tâches d’un administrateur réseau ? Tout d’abord, il doit actualiser la configuration des systèmes informatiques en fonction des besoins de la société. Il propose des solutions d’amélioration des services et des mesures de sécurité. En cas d’incident ou de dysfonctionnement, l’administrateur réseau intervient.
Salaire : entre 1.500 et 2.000 € par mois, suivant les sociétés.
mercredi, août 3 2011
Par Anne Leca le mercredi, août 3 2011, 08:31 - Social
Les députés viennent d’examiner une proposition de loi UMP sur le développement de l'apprentissage censée doper l'emploi des jeunes.
Cette proposition devrait être définitivement adoptée avant le 15 juillet. Le ministre de l'Apprentissage, Nadine Morano a plaidé en faveur de l'alternance, faisant valoir que 80% des apprentis trouvent un emploi à l'issue de leur formation.
Elle a rappelé l'objectif affiché par Nicolas Sarkozy, d'atteindre 800.000 alternants d'ici à 2015 et un million à terme, contre 600.000 actuellement.
Une des principales dispositions du texte serait l'obligation, pour les entreprises de plus de 250 salariés, de porter de 3 à 4% leur quota d’alternants.
Mais aussi de créer une carte d’étudiant des métiers, qui garantira aux alternants les mêmes avantages qu'aux étudiants, la création d'un portail de l'alternance pour favoriser les relations employeurs-alternants, la possibilité pour deux employeurs saisonniers d'embaucher un apprenti en signant une convention tripartite ainsi que d’assurer aux jeunes la possibilité de se pré-inscrire en alternance dès l’âge de 14 ans.
vendredi, juillet 29 2011
Par Anne Leca le vendredi, juillet 29 2011, 09:33 - Gestion des carrières
La formation en alternance consiste en une succession de périodes d’acquisition de savoir-faire en entreprise et de périodes de formation théorique. Il en existe deux types :
le contrat d’apprentissage,
le contrat de professionnalisation.
Ils ont chacun leur public et leurs objectifs.
Tous les cursus de formation peuvent être réalisés en alternance. Il existe plus de 1 300 formations répertoriées. Cela concerne des diplômes d’un niveau post-bac à bac + 5.
Le contrat d’alternance, passé entre l’alternant et l’employeur, est généralement un contrat à durée déterminée dont la durée varie selon le métier ou la qualification préparé. L’alternance couvre un éventail large de diplômes.
Le contrat d’apprentissage :
Pendant le temps de son apprentissage, l’apprenti alterne des périodes de formation théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et l’acquisition d’un métier dans l’entreprise avec laquelle il a signé son contrat. Le jeune est obligatoirement suivi par un maître d’apprentissage qui est, soit le chef de l’entreprise soit l’un de ses salariés.
Son rôle consiste à former l’apprenti de façon à ce qu’il acquière les compétences nécessaires à l’obtention du diplôme.
Le contrat d’apprentissage doit comprendre les éléments suivants :
Nom de l’entreprise
Nom du maître d’apprentissage
Nom de l’apprenti
Diplôme préparé par l’apprenti
Date du début du contrat et sa durée
Le nom du CFA où sont dispensés les cours
Le certificat médical préalable à l’embauche
Le salaire fixé pour l’apprenti
Le contrat de professionnalisation
Les périodes d’évaluation et d’enseignements généraux représentent de 15 à 20 % de la durée complète du CDD (150 heures minimum de la durée complète du CDD).
La formation théorique est dispensée par un organisme de formation ou par l’entreprise elle-même, si elle est dotée d’un service de formation.
Dans le cadre des contrats de professionnalisation, l’employeur a la possibilité de désigner un tuteur, mais non l’obligation.
S’il désigne un tuteur, celui-ci doit être choisi parmi les salariés qualifiés de l’entreprise. La personne choisie doit être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans une qualification en rapport avec l’objectif de professionnalisation visé.
L’employeur peut aussi assurer lui-même le tutorat s’il remplit les conditions de qualification et d’expérience. Alors l’un ou l’autre ?
Un contrat d’apprentissage forme un jeune pour lui donner une qualification professionnelle. C’est une formation initiale.
Le contrat de professionnalisation vise l’insertion ou la réinsertion de personnes plus âgées. Dans le cas d’un contrat d’apprentissage, le chef d’entreprise aura affaire :
à des jeunes quelquefois un peu immatures : l’encadrement aura pour objectif de leur enseigner le comportement et les règles en environnement de travail,
à un contrat lié à la durée de la formation et sans engagement ensuite,
à une rémunération de 25 à 78% du smic en fonction de l’âge et du niveau de formation de l’apprenti à laquelle il faut ajouter tous les avantages perçus par les salariés CDI de l’entreprise : 13ème mois, primes etc.,
à certaines aides de l’Etat et/ou des régions, notamment l’exonération de charges sociales dans le cas de la signature de contrats supplémentaires par rapport à l’année précédente. Si elles respectent le taux légal d’apprentis dans leurs murs, les entreprises de plus de 250 salariés profiteront d’une baisse de leur taxe d’apprentissage et du versement d’une prime de 400 € /apprenti embauché.
Dans le cas d’un contrat de professionnalisation, le chef d entreprise aura affaire :
à des personnes théoriquement plus matures mais paradoxalement parfois moins souples que des apprentis,
à un contrat CDD / CDI et aux contraintes qui y sont associées,
à une rémunération de 55 à 100 % voire 110% du SMIC selon l’âge du salarié.
des aides possibles de l’Etat en réduction depuis 2008.
jeudi, juillet 28 2011
Par Anne Leca le jeudi, juillet 28 2011, 14:45 - Témoignages
Quel état de lieux pourriez-vous faire en terme de recrutement dans la restauration et au Groupe Flo ?
Dernier secteur où l’ascenseur social est une réalité et convaincus que nos métiers sont des métiers de passion, nous cherchons en permanence à valoriser et accompagner nos équipes pour leur permettre de développer leurs compétences.
Nous sommes très actifs et engagés dans la formation et sommes à l’origine de nombreux cursus diplômants.
Cette année et à titre d’exemple, nous avons diplômés 42 collaborateurs en « CQP Pizzaïolo » et « CQP Assistant d’exploitation ».
Notre vocation est de faire en sorte que chacun puisse valoriser son expérience, évoluer, élargir son champ de compétences, dynamiser sa carrière, convertir une expérience en diplôme et gagner en responsabilités.
On parle beaucoup de l’alternance et de l’apprentissage. Quelle est votre politique sur le sujet ?
Contrairement aux idées reçues et ce, même si les mentalités tendent à évoluer, l’alternance, loin d’être une voie de garage, offre aux jeunes 2 fois plus de chances de trouver un emploi que la formation théorique.
A ce titre, nous sommes depuis toujours très engagés en faveur de l’alternance et de l’apprentissage. Pour preuve, nous avons intégré en 18 mois plus de 600 jeunes et nous renouvelons plus de 200 nouveaux apprentis à la rentrée prochaine.
Nous sommes également signataires de la Charte de l’Alternance et de l’Apprentissage, et souhaitons faire de chaque apprenti un professionnel passionné et lui donner l’occasion d’évoluer (20% de l’encadrement du Groupe et 120 chefs sont ainsi issus de la filière apprentissage).
Pour les accompagner au mieux dans leur parcours, chaque jeune est accompagné d’un tuteur formé à la fonction tutorale et passionné qui fait de la transmission de son savoir-faire et de son métier un élément clé de réussite. Pour nous l’alternance est le premier outil de recrutement dans nos métiers.
Quelles sont les qualités indispensables pour réussir dans le secteur ?
Volontaire, Passionné et beaucoup de générosité sont les valeurs fortes des aubergistes que nous sommes !
mercredi, juillet 27 2011
Par Anne Leca le mercredi, juillet 27 2011, 16:51 - Boîte à outil
au CIDJ
Mercredi 14 septembre 2011, de 10h à 17h
Journée d’animations et de rencontres en partenariat avec la Région Ile-de-France,
Pour réfléchir sur les rapports filles-garçons, modifier ses représentations et agir pour l’égalité Entrée libre pour les jeunes filles et garçons.
De 10h à 17h, jeux sans inscription :
Quelles sont nos représentations du masculin et du féminin et leur influence sur nos comportements ?
Comment ouvrir son regard pour mieux vivre ensemble, hommes et femmes ? Des jeux et des échanges sont proposés par des spécialistes : le CRIPS, Estim’, Femmes et sciences, la Mairie de Paris.
Pour découvrir le droit, un juriste du Point d’accès au droit des jeunes du CIDJ vous aide à mener une enquête.
De 14h à 17h, théâtre sur inscription par mail à groupe@cidj.com :
Un mini-stage de théâtre particip’actif sur le thème « Filles, garçons : mieux vivre ensemble » est proposé à tous. Ce jeu de rôles est dirigé par la Compagnie « Masquarades ».
Il se conclura par un débat collectif sur les questions : les sexismes , c’est quoi ? , les sexismes, pourquoi ?
De 10h à 12h et de 14h à 16h, ateliers sur inscription par mail à groupe@cidj.com :
Des ateliers interactifs sont proposés par l’association Estim’ sur le thème « Masculin, féminin et choix de métier ».
Des jeux et des réflexions seront menés autour des questions : Quelles sont les mécanismes de construction du masculin et du féminin ? Quelles sont les conséquences et les influences dans le choix d’un métier ?
En prélude à la journée, « Chat » mardi 13 septembre 2011 de 14h30 à 15h30 avec France Télévisions
« Halte au sexisme et aux violences sexuelles au travail », animé par Céline Villoutreix, juriste du Point d’accès au droit des jeunes du CIDJ, Emmanuelle Cornuault, chargée de mission à l’AVFT, association contre les violences faites aux femmes au travail, et une représentante du CIDJ. Posez vos questions sur http://emploi.france5.fr/
Programme complet sur www.cidj.com
Une semaine d’animations « Halte aux sexismes » est lancée en Ile-de-France, dès le 13 septembre, par le réseau Information Jeunesse, en partenariat avec la Région Ile-de-France. Des ateliers, expositions-photos et conférences seront organisées par les PIJ et les BIJ à Ris-Orangis (91), Bagnolet, Romainville, Livry-Gargan, Les Lilas (93), Sucy en Brie et Maisons-Alfort (94). Programmes complets sur www.cidj.com
Entrée libre
Par Anne Leca le mercredi, juillet 27 2011, 15:45 - Zooms secteurs
Secteur emblématique de notre société de consommation, la grande distribution s’adapte quotidiennement aux attentes des consommateurs.
Soumises à une concurrence féroce, les grandes enseignes se doivent de rester compétitives pour garder leurs marchés et leur clientèle.
Elles misent pour cela sur le développement de l’informatique et des nouvelles technologies de communication.
En bref :
Le secteur emploie 635 800 personnes en France sur 11.250 points de vente.
233 milliards d'euros : c'est le chiffre d'affaires global de la grande distribution.
Sur les 100 enseignes françaises de l'alimentaire ce chiffre d'affaires est en hausse de 3,4%.
Le secteur du commerce et de la distribution pèse environ 10% des investissements en technologies de l'information, soit plus de 5 milliards d'euros.
71% des enseignes considèrent que les solutions informatiques permettent de renforcer l'attractivité des magasins et la productivité des équipes
On dénombre actuellement 1 600 hypermarchés sur le territoire national.
L’alternance permet d’accéder à de nombreux postes : en magasin, des hôtes de caisse aux employés libre-service, aux postes d'encadrement : chef de département magasin, et dans les sièges, cela concerne toutes les fonctions support : supply chain, achats, assistanat, etc.
Perspectives de recrutement
Soumis à un turn-over important, en particulier sur les emplois les moins qualifiés souvent caractérisés par une forte pénibilité, le secteur recrute de façon constante.
Voie d’accès au premier emploi pour de nombreux jeunes, il offre de belles perspectives de carrière aux collaborateurs les plus motivés.
Le secteur recrute à tous les niveaux de formation (CAP, BEP, Bac pro, BTS, IUT, Licence professionnelle au Bac + 5), d’autant plus qu’il fait face aux effets de la pyramide des âges c’est-à-dire, aux départs prochains à la retraite de toute une tranche de salariés.
Pour être embauché, il est préférable donc avoir suivi une formation dans le tertiaire, la gestion, les formations agroalimentaires
Avec l’apparition de nouveaux formats de magasins, la percée du e-commerce et le développement à l’international, ce sont autant de nouveaux débouchés intéressants pour des profils de jeunes mobiles et adaptables.
Les perspectives d’embauche sont bonnes dès le niveau BTS et Licence car on est dans un secteur d’activité où il y a beaucoup de turnover, et donc du renouvellement de personnel »constate-t-on au sein des cabinets de recrutement.
On constate par ailleurs un intérêt accru des grandes enseignes pour les profils bac +4/5 issus des écoles de commerce et des écoles d’ingénieur agronome .
Les tendances 2011
Les entreprises sont souvent très ouvertes à l’alternance, car leurs différents métiers s’y prêtent plutôt bien, et les besoins en recrutement restent importants.
Les grandes enseignes sont particulièrement demandeuses de jeunes prêts à travailler en contact direct avec les clients, comme employé ou équipier pour commencer.
Car une des caractéristiques de ce secteur est de permettre des ascensions rapides aux plus motivés, indépendamment de leur diplôme. Enfin, l’alternance est souvent considérée comme un prérecrutement.
Les magasins de proximité sont en plein essor : ils répondent à des achats rapides sur les lieux de passage, en centre-ville et en zone rurale.
Il s’agit de points de vente généralistes, qui offrent selon leur taille et la politique de l’enseigne, un assortiment de produits plus ou moins large, associé ou non à des services (cartes de fidélité, livraison à domicile, conseils..).
La diversification des services liés à la grande distribution génère la création de nombreux postes sur des profils variés : site internet, e-commerce, mise en place de magazine de tendances, préparation de collections de vêtements ou de décoration à durée très limitée… les jeunes diplômés sont des plus courtisés.
« billets précédents - page 1 de 11